Nouveaux modèles d'organisation - Congrès PCF

Cellules "d'entreprises"
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Il convient de travailler avec opiniatreté et volontarisme à la réimplantation des cellules dans les entreprises, entreprises au sens large, c'est à dire là où les salariés subissent de plein fouet l'exploitation patronale, et où doit se forger la conscience de classe. Des cellules qui ne soient pas des syndicats bis, mais qui tout en prenant part aux luttes revendicatives apportent l'éclairage et les propositions politiques indispensables à la compréhension de la nature de la mainmise des marchés financiers et de la distribution de dividendes aux actionnaires, éclairer la réalité du système capitaliste et montrer la voie à suivre pour le dépasser et permettre la mise en oeuvre d'une société basée sur l'humain.

Les commentaires

  • a commenté 2017-12-28 21:17:25 +0100
    Complétement d’accord avec Geoffrey. Je n’ai rien à ajouter. Il faut que le parti redevienne un véritable “centre de formation de la classe ouvrière”. Pour que chacun puisse s’épanouir et sortir de l’aliénation dans lequel le quotidien nous enferme.
  • a commenté 2017-12-28 20:43:23 +0100
    Catherine je ne comprends pas ta réponse. On est tous ici (je pense) d’accord pour dire que le parti doit réussir à organiser les travailleurs qui ne bossent pas sur des milieux de travail traditionnels, type Uber et Deliveroo. Mais le principe de cellule d’entreprise n’empêche absolument pas de le faire. Sous prétexte qu’une partie (somme toute pour le moment assez réduite) des travailleurs ne peuvent pas s’organiser en cellule d’entreprise comme le feraient des salariés “traditionnels”, il faudrait renoncer à proposer un cadre d’organisation à ceux ci ? Ça n’a aucun sens. Le parti n’a pas à choisir entre des travailleurs et d’autres travailleurs, il doit faire les cellules d’entreprise ET militer auprès du “salariat dissimulé” type Uber/deliveroo etc… Les deux ne sont pas incompatibles, mais si on part du principe que ça l’est, c’est sûr qu’on va pas aller bien loin.
    Quant aux lieux de travail où l’activité politique est sévèrement réprimée par le patronat, ce n’est pas une nouveauté. Comme l’ont dit des camarades sur ce fil, les cellules d’entreprises ont toujours pu fonctionner en sachant ne pas devenir des syndicats bis, car dès qu’elles dépassaient la limite elles se faisaient reprendre par le patronat et les autres organisations politiques… Si les cellules d’entreprise ont été pendant plusieurs décennies la base du parti, ce qui fait son originalité et ce qui lui confère vraiment son statut de parti de classe, c’est bien qu’elles ont une utilité et un type de fonctionnement qui permettent aux salariés de s’organiser sur leur lieu de travail pour faire de la politique.

    S’agissant de la réflexion sur les “élites”, pas de contresens sur ce mot, il ne s’agit pas de rejeter les “intellectuels” et les “artistes” etc… comme ceux que tu cite, mais bien de promouvoir une élite ouvrière comme le parti a su le faire. Je rappelle pour mémoire qu’il n’y a pas si longtemps que ça, le proportion d’ouvriers dans les adhérents et les cadres du PCF était largement supérieure à celle dans la société. Aujourd’hui ce n’est plus le cas, regardez la composition des délégations aux derniers congrès où on a fait le recensement des CSP des délégués, les ouvriers étaient sous-représentés au congrès. Ça veut dire que le parti n’est plus capable de former une avant-garde ouvrière et de la faire accéder aux postes à responsabilité du parti, ça veut dire que le parti est de moins en moins imperméable aux inégalités dans la société, qu’il les reconduit et les reproduite en son sein. Les cellules d’entreprise étaient à l’origine un moyen de promouvoir la classe ouvrière (élargie même aux employés, pourrait-on dire aujourd’hui) dans les instances du parti. On en a besoin à nouveau pour rapprocher le parti des salariés. Il y a urgence…
  • a commenté 2017-12-28 11:27:26 +0100
    On peut sans doute s’accorder sur le fait que l’abandon des cellules d’entreprises par la direction du PCF conduite par Robert Hue était une erreur. Mais depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts.
    Décider dans l’absolu, de recréer des cellules d’entreprise, tout le monde pourra être d’accord, mais nous devons réfléchir avec la société d’aujourd’hui, l’entreprise d’aujourd’hui, le capitalisme d’aujourd’hui, et l’état du PCF d’aujourd’hui. Et peut être réfléchir à nos priorités. C’est ça aussi le marxisme.
    Oui, il faut pouvoir organiser politiquement les travailleurs, mais lesquels? Les hommes en CDI dans les grandes entreprises industrielles? ou tous les travailleurs, y compris, – et il me semble que c’est la priorité que l’on affiche- , celles et ceux qui sont le plus éloignés de la politique et qui sont aussi les plus éloignés de l’emploi stable et qualifié?
    Comment fait-on avec les femmes qui font des ménages dans les grandes entreprises tôt le matin ou tard le soir avec des heures de transport entre les deux? avec les jeunes qui galèrent?, avec les deliveroo?, les uber?, les mac do, les CDD en contrat de chantier, les autoentrepreneurs, qui louent leur force de travail à des boites, souvent petites?
    Celles et ceux que nous voulons organiser politiquement, ils sont surtout “dans la cité”, et là ils y sont tous, et ils se côtoient!
    Quant aux élites, c’est un mot utilisé jusqu’à plus soif par celles et ceux, qui justement réfutent la théorie marxiste de lutte des classes. Alors contentons nous de parler de classes. 64% des français considèrent que la lutte des classes existe bel et bien, c’est déjà pas mal!
    Et il fut un temps où le parti communiste était fier de compter dans ses rangs “l’élite intellectuelle”, les Aragon, Picasso, Ferrat, …
    Et il avait 20% d’influence dans la société française…
  • a commenté 2017-12-27 21:01:00 +0100
    Geoffrey, je te suis complétement dans ta réflexion . Dans la Sarthe, on va déjà essayé de reconstituer des collectifs de militants d’entreprise pour travailler au plus près et si c’est possible à nouveau recréer des cellules d’entreprise. Mais nous sommes tombés tellement bas que des étapes et des efforts seront nécessaires.
  • a commenté 2017-12-27 20:46:48 +0100
    Favorable -> Le communisme n’est pas juste une “belle idée”, comme certains l’écrivent, on n’est plus au temps des utopies. L’apport du marxisme, ce n’est pas juste faire rêver une élite cultivée en l’abreuvant de belles idées, c’est construire sur le terrain l’unité et l’organisation des travailleurs (rappelez vous, “l’émancipation des travailleurs sera l’oeuvre des travailleurs eux même”, et pas d’une élite intellectuelle ou cultivée qui prend les travailleurs par la main avec des accents misérabilistes. Ça c’est la FI et le PS). Si ce terrain n’est plus celui de l’entreprise, je ne vois pas quelle classe sociale nous prétendons unir. Les cellules d’entreprise, c’est aussi ce qui a fait l’originalité du PCF et sa force. Sans ça, on devient un simple parti comme les autres, même avec les plus “belles idées” du monde. On s’est trop habitués à se contenter des sections et cellules “géographiques” calquées sur les circonscriptions électorales, ça conduit à la transformation du PCF, parti des salariés et de tous les travailleurs en général, à un PCF électoraliste. Il est temps de faire machine arrière, pas forcément pour reprendre tel quel le modèle de cellule d’entreprise d’avant la “mutation”, mais pour réfléchir à ce que doit et peut être la cellule d’entreprise aujourd’hui. Il y a peut être des choses à changer, mais il y en a aussi beaucoup à garder.
  • a pris position important 2017-12-27 20:46:48 +0100
  • a pris position favorable 2017-12-27 20:46:48 +0100
  • a commenté 2017-12-22 17:21:20 +0100
    Il est indispensable que le PCF soit présent dans chaque lieux auprès des salariés(ées ) avec une organisation interne
  • a pris position favorable 2017-12-22 17:21:20 +0100
  • a commenté 2017-12-21 10:01:39 +0100
    Catherine. Dans le débat d’idées qui traversent notre parti sur la question, cellule, pas cellule. Le vrai problème ce n’’est pas la forme, c’est le fond. Pourquoi y-avait-il un million de personnes à l’enterrement d’Ambroise Croizat à Paris ? Bernard Friot donne un avis pertinent ( voir la vidéo conférence https://www.youtube.com/watch?v=C5XV1Gk4O0g) Il dit que la sécurité sociale était un concept révolutionnaire (il l’est toujours) et il explique son point de vue.
    Pour résumé, dans les luttes récentes, nous sommes rester sur le terrain idéologique de notre adversaire. Le parti pour rester “abordable” “non excessif” à abandonner des concepts vraiment révolutionnaires pour rester disait-on accessible proche du terrain et des gens. La conviction d’un autre monde se forge dans le quotidien. Mais il faut une part de rêve, une part d’utopie. C’est au regard de ces rêves, de ces utopies qu’on se lèvent certains matins tôt pour aller distribuer des tracts aux portes des entreprises. Nous ne bougeons pas si nous nous ne sentons pas cette force en nous. Des lendemains qui chantent…
  • a commenté 2017-12-21 09:25:55 +0100
    Je suis obligée de répondre à Dominique…: oui c’est bien cela la question. Nous ne sommes plus dans la France ouvrière du début du XXème siècle (25% de professions intermédiaires et 18% de cadres et professions intellectuelles supérieures en 2016), ni dans l’effervescence politique des années 70, où le PCF avait 20% d’influence électorale, comptait 700 000 adhérents, la CGT plus de 2 millions. Donc avec cette belle idée de communisme qui est la nôtre, il faut que, comme nos aînés l’ont fait, nous inventions les formes et le sens du communisme dans la société du XXIème siècle, à laquelle le capitalisme s’est si bien adapté. C’est je crois la question qui est posée au congrès. Et ça ce n’est pas de la défiance, c’est au contraire une formidable confiance dans l’avenir.
  • a commenté 2017-12-19 21:22:52 +0100
    Aujourd’hui tu ne vois plus la différence parce que le parti ne trace plus assez de perspectives, ne fait plus rêver. Et le syndicalisme s’est affaibli. Sur ce dernier point, je ne ferai pas de commentaires. Mais le lieu d’exploitation s’est modifié certes, les conditions de militer aussi. Mais ce n’est pas cela l’obstacle. Fais un peu d’histoire et regarde les conditions de vie au début du XX siècle ils travaillaient plus de 10h par jour, le samedi matin. Ils trouvaient le moyen d’écrire des tracts de se réunir clandestinement, ils se faisaient virer dès que l’employeur savait qu’il était communiste. Et pourtant ils étaient des milliers. Une chose, nous différencie. Ils avaient une conviction inébranlable peut-être même aveugle. Aujourd’hui, nous devons avoir confiance dans l’avenir, dans un projet, foncez ensemble pour ouvrir de nouvelles voies. Faire confiance aux directions que nous élisons. La défiance permanente, çà suffit et cela nous lamine. Nous avons encore les moyens de faire de grande chose à condition de s’en donner la peine…
  • a commenté 2017-12-19 21:07:43 +0100
    Réponse à Catherine: Je ne sais pas où tu as commencé à travailler. En 1974, je travaillais à LMT sur les quais Alphonse Le Gallo et nous avions un syndicat à 250 personnes sur 2000 environ et une section d’entreprise avec 150 communistes. Je peux te dire que nous ne pouvions confondre le rôle de chaque organisation. Nous ne cumulions pas les mandats et l’extrême gauche (Ligue) et le PS dans le syndicat savaient nous rappeler à l’ordre à la moindre incartade. La direction malgré ce rapport de force savait aussi nous donner des avertissements quand nous faisions de la politique à l’entreprise. Voilà pour le décor. Aujourd’hui tu ne vois plus la
  • a commenté 2017-12-19 20:21:22 +0100
    Cette proposition de réactiver les cellules d’entreprise, qui est aussi celle de la fédération de Paris, me paraît malheureusement être d’un autre âge et ne tenir compte en aucune façon de ce que sont les entreprises aujourd’hui. D’abord dans leur forme: les lieux et les formes d’exploitation sont devenus multiples, donneurs d’ordre/ sous-traitants, auto entrepreneurs, plateformes type UBER, travailleurs détachés… On n’est plus dans des établissements avec une organisation et un patron bien identifiés. On est entrés dans l’ère de l’entreprise en réseau, évolutive, qui se réorganise constamment. Pour comprendre ce qui s’y joue on a besoin au contraire de sortir des frontières de l’entreprise, y compris parfois jusqu’au niveau mondial…
    Ensuite dans l’évolution du travail. J’ai fait partie d’une cellule d’entreprise dans les années 80, dans une grande entreprise, où nous avions une certaine liberté pour nous organiser et discuter, où nous pouvions prendre du temps sur notre amplitude journalière. Où cela existe-t-il aujourd’hui? Avec les rythmes de travail et les sous-effectifs chroniques, quel salarié va accepter de rester sur son lieu de travail pour qu’on lui explique (qui on?) les paradis fiscaux et la marche financière des entreprises? Pensons-nous vraiment que ce qui bloque les mouvements sociaux, c’est l’absence de conscience des salariés de la stratégie financière des entreprises et de la stratégie comptable des administrations?
    Enfin dans les moyens: quand on voit les difficultés à vivre du syndicalisme qui est pourtant un droit dans l’entreprise, et qui n’est présent que dans une minorité d’entre elles, pensons nous sincèrement que nous allons pouvoir faire vivre des cellules d’entreprises? Mais avec quels militants? Quels moyens? Car à l’époque des cellules d’entreprises, ne nous racontons pas d’histoire, ces moyens étaient des moyens syndicaux, ceux de la CGT, mais cette époque est révolue!
    Enfin, pour l’avoir vécu, une cellule d’entreprise, c’est quand même toujours un peu un syndicat bis… Je ne pense pas que ce soit cela qu’on attend du PCF. Proposons plutôt aux communistes de s’investir dans le syndicalisme, ce sera plus utile.
  • a pris position defavorable 2017-12-19 20:21:22 +0100
  • a commenté 2017-12-11 14:57:02 +0100
    Réponse à Dominique. C’est un simple constat que je fais auprès de mes ami.e.s qui ne sont pas du tout impliqué.e politiquement (ou depuis peu) et qui ont vraiment du mal à comprendre nos termes et notre jargon, si tant et si bien que pour beaucoup cela les freinent. Je suis bien évidemment convaincue que l’activité d’une cellule d’entreprise est plus importante que son nom mais pour qu’elle fonctionne je pense qu’elle doit être intelligible par toutes et tous. “Groupe du Travail”, “Pause Politique”, “Débat d’entreprise”.. Enfin je pense qu’il existe un tas d’autres noms plus parlants qui permettrait surement une meilleure compréhension de la part des salariés et du coup, et dans la foulée une appropriation à plus grande échelle de ces dispositifs. =) Mais je partage ton idée camarade, c’est juste le nom.
  • a commenté 2017-12-11 14:41:56 +0100
    réponse à Flora. La cellule n’a pas seulement la consonance répressive prison. Ton corps est formé de milliers de cellules, c’est aussi un constituant la vie. Tout dépend comme on regarde les choses. Le sens des mots est parfois double. Alors trouver un nom nouveau, crois-tu que point d’appui ou groupe d’appui c’est mieux . Pour moi, çà évoque, mais cela m’est personnelle, des militaires en opération. aucun mot n’est idéal. C’est le contenu qui compte. Préoccupons nous plutôt de l’activité que nous allons y développer. Dans le passé pour y revenir la cellule d’entreprise est souvent apparue comme concurrente du syndicat à tort. Donc relancer la cellule d’entreprise, c’est définir sur quel champ elle interviendra exactement… politique certes, devra-t-elle se limiter à ce champ aux risques d’être vague et incomprise ?
  • a commenté 2017-12-11 10:37:37 +0100
    Je suis entièrement d’accord d’autant qu’en tant que jeune adhérente (et jeune tout court) je n’ai pas eu l’occasion de connaître les cellules d’entreprises. Cela étant, si je ne remets absolument pas en cause son utilité, il faut absolument changer le nom du “cellule d’entreprise”. Je m’explique : cela ne parle qu’aux anciens qui l’ont connus. Mais par exemple, pour moi qui suis née en 1990, je n’ai pas connu ce jargon dans ma vie active et si je n’étais pas communiste, ce mot “cellule” me ferait peur (je suis honnête et transparente). Il nous faut être audible par toutes et tous et cela commence par une modernisation de notre jargon car il est difficile de se l’approprier et de le comprendre de façon innée.
  • a pris position favorable 2017-12-11 10:37:37 +0100
  • a commenté 2017-12-09 14:37:47 +0100
    Entièrement d’accord, c’est une priorité absolue pour notre congrès, la classe ouvrière au sens large n’est plus assez représentée dans le parti et encore moins dans ces organes dirigeants. C’est notre faute à tous. Nous avons en interne laisser un perfectionnisme du langage et des mots justes et des lignes politiques approximatives (période Hue) " pour ne pas être méchant", avec le bon sens populaire et parfois les excès dans le vocabulaire. J’ai vu dans mes débuts des potes ouvriers dire des choses avec des mots excessifs se faire houspiller par des “intellectuels”. La signification des mots n’étant pas la même selon son niveau social, son secteur de travail, etc… Résultats, nous avons laissé sur le bord du chemin des camarades ou des gens qui nous étaient acquis. Et d’autant plus dans les entreprises. Et est venu se greffer les privatisations que certains responsables du parti dont un ministre des transports a voulu faire passer pour un moindre mal. Le bon sens de la classe ouvrière ne peut pas “prendre des vessies pour des lanternes”.
    Dans la Sarthe, nous en parlons depuis un an, c’est dans notre plan de travail de créer centralement, pour commencer, un collectif entreprise pour reconquérir ce lieu d’exploitation capitaliste que nous n’aurions jamais dû abandonner…
  • a pris position important 2017-12-09 14:37:47 +0100
  • a pris position favorable 2017-12-09 14:37:47 +0100
  • a commenté 2017-12-09 10:09:29 +0100
    Attention de ne pas se focaliser sur l’entreprise sans tenir compte de son environnement. Ancien responsable syndical mineur j’ai vécu la fin de l’exploitation miniére, dans une relative indifférence des organisations politiques, exception faites des écolos qui ont donné un sacré coup de main aux casseurs. Cela sans prendre en compte les besoins locaux, régionaux, nationaux, tant en terme d’emplois, de satisfaction des besoins de l’industrie, en refusant de voir et de susciter l’évolution des techniques et des sciences. Oui le politique se doit d’être dans l’entreprise en complémentarité de l’action syndicale et porteur d’un projet de société. Il doit le faire en osmose avec le tissu économique local, régional, national et même en solidarité avec les travailleurs des autres pays. Il oblige à un projet politique communiste clair et précis, et pas seulement la recherche d’une union pour conquérir quelques places, même si c’est important.
  • a pris position favorable 2017-12-09 10:09:29 +0100
  • a commenté 2017-12-08 16:17:48 +0100
    Travailleur dans une pme il me parait en effet judicieux de se réinvestir dans les entreprises et ce à différents niveaux. J’ai pu vérifier l’importance d’apporter des éléments de réflexion et de compréhension de la nature de la mainmise des marchés financiers comme nommé dans ton exposé. Nous devons prendre conscience qu’en tant que militant nous devons pouvoir être en mesure d’apporter des éléments sérieux dans les échanges que nous sommes amené à réaliser et je considère important de pouvoir recevoir par le biais des fédérations voir des sections de bonnes formations.
  • a pris position favorable 2017-12-08 16:17:48 +0100
  • a commenté 2017-12-08 16:12:40 +0100
    Tout en était en accord avec ta suggestion, il me semble important de nous appuyer sur les expériences mené dans le parti sur cette question afin d’identifier les difficultés à surmonter comme les points forts que nous avons.
    As tu des expériences sur cette question ou connais tu des camarades qui pourraient apporter leurs expériences?
  • a pris position important 2017-12-08 16:12:40 +0100
  • a pris position favorable 2017-12-08 16:12:40 +0100
  • a publié dans Nouveaux modèles d'organisation 2017-12-08 14:58:38 +0100