La révolution numérique - Congrès PCF

Application de présence à une manifestation
Contributeurs :

On sait que le comptage des personnes participant à une manifestation ou un rassemblement varie de façon choquante et finalement décrédibilisante, selon les sources de celui-ci. Pour les organisateurs, cela permettrait d'approcher la réalité et de ne pas se tromper sur l'appréciation de celle-ci car à force on se ment à soi-même. Aujourd'hui, on pourrait développer une application gratuite pour smartphone qui permettrait d'indiquer sa présence -qui pourrait aussi être tout simplement détectée- en étant rentré dans le périmètre GPS de la manifestation ou du rassemblement. Pour cela, chacun-e devra créer un compte plus ou moins détaillé suivant son acceptation d'être suivi pour permettre ensuite d'établir en central des statistiques utiles. Cela repose bien entendu sur l'idée qu'une très grande majorité des participant-e-s disposent d'un smartphone fonctionnel avec un forfait Internet suffisant au moment de l'évènement. A l'évidence, cela fournira donc à la fin un chiffre minimum de participant-e-s.

Les commentaires

  • a commenté 2017-12-25 11:23:27 +0100
    Bonjour à tou-te-s,

    Je dois reconnaître que la question des données confidentielles est très importante dans ce type d’application qui devrait prise en main d’un comité d’éthique composés de membres désignés par les différentes organisations rejoignant cet outil.

    L’anonymat effectivement doit être possible mais les infos techniques des applications mobiles resteront un identifiant minimum de la personne qui déclare sa présence.

    Je corrige un peu l’objectif de cette application: il ne s’agit pas seulement d’un comptage global mais aussi d’un comptage par organisation qui peut être affiné si les membres de celle-ci donnent les infos nécessaires dans leur profil conçu en conséquence.

    On peut imaginer aussi que la déclaration soit faite pour un groupe de membres de la même organisation au niveau le plus fin existant.

    Mais cette suggestion n’est pas importante et peut être mise de côté pour l’instant.
  • a commenté 2017-12-24 17:54:14 +0100
    Les logiciels de comptage existent.
    Des journalistes ont le projet d’un organisme indépendant des organisateurs et de la police pour le comptage.
    Le problème est toujours le même en démocratie : qui dirige cette officine? elle est contrôlée par qui?
    Le problème des données personnelles, comme je l’ai indiqué dans mon intervention sur les logiciels libres, reste celui de qui possède les outils, fabriqués par qui, dont les sources sont possibles donc dont on peut vérifier leur utilisation et les lieux de stockage des données.

    Je constate que 36 millions de français ont fait des achats en ligne en 2016 la progression est de plus de 18% par an. Donc 36 millions de français ont donnés leur informations personnelles en ligne. Suite à des problèmes d’impôts ,j’ai pu constater que l’administration possédait beaucoup d’informations personnelles.
    La liberté est de fournir les informations que nous souhaitons fournir et donc de légiférer sur toute information récoltée sans notre autorisation avec le droit de retirer toute information nous concernant dans toutes bases de données. Le problème reste toujours le même : être maître des données et non de refuser les facilités que peut fournir les évolutions numériques. On peut avoir une politique claire qui permet de réaliser cet objectif, les outils existent et sont gratuits.
  • a commenté 2017-12-24 17:15:28 +0100
    Nous avons beaucoup de difficultés pour faire participer les jeunes à nos réunions. Face à ce problème, il me semble indispensable de proposer à chaque camarade de pouvoir intervenir via la vidéoconférence. Il existe des logiciels gratuits qui permettent la participation de tous ceux qui ne peuvent se déplacer, principalement les jeunes mais aussi ceux en déplacement ou bloqués suite à un problème physique.
    On peut aussi prévoir des réunions publiques avec diffusion sur le net et possibilité d’interaction via le réseau.
    Une démocratie ouverte est possible et indispensable pour la diffusion de nos idées blacklistées par les médias.

    Le réseau doit devenir notre lieu de diffusion privilégié.
  • a pris position favorable 2017-12-24 17:15:28 +0100
  • a commenté 2017-12-20 18:22:39 +0100
    Je pense que si nous étions plus en manif nous n’aurions pas besoin de compter et je suis d’accord avec les commentaires avec l’utilisation des données perso
  • a pris position défavorable 2017-12-20 18:22:39 +0100
  • a commenté 2017-12-12 10:45:50 +0100
    Mais il faudrait prendre d’énormes précautions sur l’anonymat des données recueillies pour qu’elles ne puissent pas servir à identifier des personnes qui y seraient présents. Certains patrons paient chers des officines pour savoir ce que font “leurs salariés” alors… Oui l’idée est très bonne. L’appli doit être hyper sécurisée. Nous avons déjà la police avec leurs caméras embarquées qui filme tout. Les autorités l’ont sans doute déjà. Facile d’identifier tous les mobiles branchés dans un secteur, tous les opérateurs le savent mais pas nous… Tous les mobiles s’identifient en permanence auprès des antennes les plus proches, et ils savent le nombre de mobiles présents dans un secteur.
  • a pris position important 2017-12-12 10:45:50 +0100
  • a commenté 2017-12-10 01:26:22 +0100
    D’accord avec le commentaire de Ruben Ibanez : les données à caractère personnelles sont le nouvel “or noir” du 21ème siècle. Les multinationales font tout pour les récupérer et les exploiter à des fins commerciales et pour des intérêts privés. Les Etats de leur côté peuvent s’en servir pour “fliquer” sans forcément toutes les assurances de légitimité. Attention à ne pas encourager le fichage tous azimuths !
  • a pris position défavorable 2017-12-10 01:26:21 +0100
  • a commenté 2017-12-08 13:44:15 +0100
    Il me semble important de réfléchir au prix à payer que représente la communication de données personnelles même pour de “bonnes raisons” au risque de piratages qui adviennent régulièrement ou de communication de ces données à des entités qui n’en sont pas destinataires (officiellement ou pas).
    La réflexion sur cette question des libertés dans le domaine des données n’est, à mon avis, pas secondaire et elle renvoie à la question de La Liberté dans une société différente.
    Par ailleurs, suffit-il d’avoir un “bon” chiffre pour produire une information juste et objective?
    Pour ma part (manifestant “régulier”) je ne suis pas prêt à me signaler numériquement comme manifestant sauf à signer une pétition, ce qui m’arrive de temps en temps.
    Ici comme ailleurs, dialectique quand tu nous tiens ;-)
  • a pris position défavorable 2017-12-08 13:44:15 +0100
  • a publié dans La révolution numérique 2017-12-08 07:45:13 +0100