La formation des communistes - Congrès PCF

Apprendre de l'Histoire
Contributeurs :

Bien sûr tout citoyen hérite du "devoir de mémoire"...L'esprit d'analyse et donc l'esprit critique sont l'ingrédient inséparable de l'initiative conquérante. Le "Communisme" n'échappe pas à cette nécessité , et l'on ne saurait prétendre y "former" les nouvelles générations sans scrupuleusement désamorcer tout ce qui concourt à "refaire les erreurs du passé"...Qui ignore son histoire est condamné à la revivre. Pour que l'ambition communiste reçoive un meilleur accueil dans les classes populaires qui sont abreuvées d'anticommunisme "institutionnel" par les médias dominants...profitant des lacunes du "travail de mémoire".

Les commentaires

  • a commenté 2018-01-14 18:13:38 +0100
    On communique mieux quand on évalue en théorie les points clés du moment historique au regard des exigences du combat de classes.
    Le support n’est pas premier. Il faut user au mieux de ceux du monde dans lequel on vit, et de ceux dont on peut disposer.

    La communication n’est pas un défi symétrique. l’idéologie dominante peut user de mots d’ordres simplificateurs,
    La communication révolutionnaire appelle un tout autre effort puisqu’elle doit surmonter les évidences des représentations dominantes. Quelle que soit sa qualité, elle n’est jamais qu’un point d’ouverture à la pensée révolutionnaire. Le reste est affaire de nombreux débats, de rapports quotidiens., d’expérience partagées sur un réel partagé.
  • a commenté 2018-01-11 17:12:09 +0100
    Au sujet des “lois tendancielles qui traversent l’Histoire” : Bien sûr serait-on tenté de répondre…heureux de retrouver un “fil conducteur” ! Mais cette “traversée” est chahutée par des révolutions scientifiques & techniques elles-mêmes impactant de façon difficile à anticiper “la politique” qui est une affaire super-structurelle : l’enjeu reste de “prendre la main” sur “la communication” …(pour ce qui est de l’information , on en est toujours au combat de la liberté de la presse, mais la “communication” est un autre combat, nouveau.) Rien ne prouve que la lutte des classes soit aux sociétés humaines ce que la différence de potentiel est dans les semi-conducteurs

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Semi-conducteur

    Mais on peut en émettre l’hypothèse, bien sûr avec esprit critique :

    Tout l’art de la seule classe vraiment dominante, qui est en gros celle des 1% les plus riches(donc puissants) de la planète, consiste à monopoliser la « bande conductrice », et à surcharger de handicaps les voies d’accès à « l’intelligence dominante »…La seule chose qui a changé c’est « le net » : Mais il représente un risque nouveau de « conductibilité prolétarienne »… les dominants en ont encore la maîtrise finale, mais rien n’est perdu pour le prolétariat s’il intègre assez vite ce “nouveau domaine de la lutte”: Il y a donc un enjeu extraordinaire dans ce domaine, où pourrait se produire le « court-circuit » révolutionnaire vers l’abolition de la société de classes.

    Un semi-conducteur est un matériau qui a les caractéristiques électriques d’un isolant, mais pour lequel la probabilité qu’un électron puisse contribuer à un courant électrique, quoique faible, est suffisamment importante. En d’autres termes, la conductivité électrique d’un semi-conducteur est intermédiaire entre celle des métaux et celle des isolants…
    Les dominants vont tout faire pour qu’un “leader charismatique” (un monstre du XXIè siècle ?) de leur communication vampirise cet “espace de liberté”. Ignorer cet espace serait déserter un front de la lutte de classe.
  • a commenté 2018-01-11 12:30:49 +0100
    Faire effort de compréhension historique est aussi un moyen d’examiner si la lutte des classes ne possède pas quelques lois tendancielles qui traversent l’histoire.

    Après l’échec des mouvements ouvriers de la période 1830-50, Engels travailla sur “la guerre des paysans”, en Allemagne, lors de la Réforme; et de son coté Marx analysa “la lutte des classes en France 1830-1850” pour tenter de saisir les causes de ces échecs, parfois ambigus d’ailleurs.
    Engels justifia le travail de Marx au titre qu’ils s’étaient trompés en croyant que 1789 se rejouait dans une certaine mesure et donc que la stratégie suivie par les révolutionnaires étaient erronées.

    Un exemple de courage intellectuel suivit plus tard en 1926 par un certaine Gramsci après la défaite du PCI devant la montée du fascisme.

    Examiner comment ils tirèrent enseignement de ces échecs, et ces enseignements eux-mêmes, sera certainement utile à croiser avec nos analyses actuelles et à venir sur ce qui a mené à nos difficultés actuelles.
  • a pris position important 2018-01-11 12:30:49 +0100
  • a publié dans La formation des communistes 2018-01-09 09:43:31 +0100