La situation des EPHAD ou la société de la malveillance vs le progrès social.

Il est à la mode de parler de « société de bienveillance ». Lors de la campagne présidentielle, Emmanuel Macron ne s’est pas privé de recourir à cette expression tendance pour vendre aux électeurs son projet pour la France.

Mais dans les faits nous vivons dans une société de la malveillance et Macron n’a réservé la bienveillance de l’État qu’aux ultra-riches et aux 140 multinationales qu’il a reçus en grandes pompes à Versailles en cette fin janvier.

Par contre la malveillance s’exerce quotidiennement sur les personnes les plus fragiles de notre société : les jeunes, les personnes affectées par un handicap ou une invalidité, les personnes âgées vulnérables et en perte d’autonomie. 

La situation dans les EPHAD qui prennent en charge ces personnes âgées est particulièrement catastrophique et inhumaine alors que dans le même temps les groupes privés qui gèrent certains de ces établissements se vantent de faire de juteux profits sur le dos des pensionnaires, des familles et du personnel.

C’est pourquoi le 30 janvier partout en France, les associations d’usagers, les familles, les personnels avec leurs syndicats sont descendus dans la rue avec le soutien des militant-e-s et des élu-e-s du PCF.

La réponse du gouvernement a été le mépris et l’insulte avec une obscène proposition d’injecter 50 millions, soit même pas 5000 € par EHPAD. 50 Millions, c’est le profit que réalise en un an l’une des plus grosses sociétés privées gérant des EPHAD.  Pour répondre sérieusement à la catastrophe humaine que représente la situation des EPHAD, il suffirait de 5 Milliards, soit moins de 0,2% de la richesse produite annuellement en France. Ces 5 milliards, c’est ce qu’a rapporté l’ISF en 2016 avant que, par choix de classe, Macron pour être bienveillant envers ses amis capitalistes le supprime.

Ce n’est donc pas une question de bienveillance, c’est une question de choix politiques. La situation des EPHAD démontre une fois de plus que le marché, le capitalisme ne sont pas la solution. Ils aggravent le problème. 

Au contraire, nous les communistes, nous faisons le choix du progrès social, de l’humain d’abord, comme moteur de développement de notre société. C’est ce qui va se travailler le 3 février aux États généraux du progrès social.

Nous entendons mettre cela au cœur du sens de notre combat communiste lors de notre Congrès.

 

Yann Le Pollotec

 

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