Notre démarche stratégique de transformation et de rassemblement, sur la base d'un bilan de la période écoulée et des enjeux de la période nouvelle - Congrès PCF

Être aujourd'hui les héritiers actifs et offensifs des bâtisseurs révolutionnaires de 45-46 !
Contributeurs :

De fin 45 à fin 46, 5 ministres communistes (forts d'une classe ouvrière organisée), sur des strapontins, révolutionnent le travail. - Le statut de la fonction publique assoit celui de travailleurs au salaire déconnecté du lieu de travail : la qualification, fondement du salaire, passe alors du poste à la personne. - Le régime général de la sécurité sociale avec ses cotisations, ouvre la voie à du salaire socialisé (reconnaissant par exemple le travail des soignants, producteurs de Santé, et celui des parents, producteurs d'Éducation...), et à de l'investissement sans crédit mais par subvention (CHU). Ne plus superposer Travail=Emploi... Un début de conquête de droits économiques de la personne... Un début de conquête de la gestion de la production par les travailleurs eux-mêmes... Quels progrès pour l'émancipation et la dignité humaine ! C'est bien tout ce déjà-là communiste qui est attaqué de toute part et ce depuis son existence, par la sainte-famille des réformateurs : - la fonction publique comme statut de travailleurs sans employeur, au salaire à vie, payés pour leur grade - les cotisations maladies comme salaire des soignants et subventionnant l'investissement - les allocations familiales, comme salaires de parents producteurs d'Éducation - les retraites, comme salaire continué - les indemnités chômage, comme salaire continué Je fais le souhait que notre parti réalise enfin la portée révolutionnaire du conquis de nos anciennes et anciens, et que, fier de son histoire, il s'enthousiasme à poursuivre, offensivement, le geste magnifique, émancipateur, révolutionnaire, déjà commencé... Changer le travail (pour changer la société), comme on a déjà commencé à le faire : là est l'enjeu de la lutte de classes, lutte de classes que l'on doit mener à nouveau ! Nous n'acceptons pas la convention capitaliste sur le travail ! Nous sommes candidats à la pleine souveraineté sur ce que l'on produit ! En avant ! Stéphan, plein d'espoir !

Les commentaires

  • a commenté 2018-03-11 19:25:49 +0100
    Oui Odile, tu as raison : j’entends ta réserve pertinente.

    Mais sache, en ce qui me concerne en tout cas, que lorsque j’emploie à dessein des formules qui peuvent être en effet du pur Friot parfois, c’est que je les ai faites miennes, et bien miennes.
    Je ne m’amuse jamais à ressortir des phrases, soit quand je n’en maîtrise pas bien le sens, soit quand elles me restent un tant soit peu étrangères.

    Cela signifie aussi d’un autre côté, si je peux les ressortir naturellement, qu’elles m’ont touché, interpellé, fait réfléchir, impacté… et c’est plutôt une bonne chose aussi, il me semble…

    Tout ce que j’écris est maturé, je puis te l’assurer ; et comme tu le dis, même quand elles bousculent, interpellent, provoquent, agacent…. certaines sont si justes et si percutantes (au sens “d’utiles à la réflexion”) de mon point de vue bien sûr, qu’il ne me vient même pas à l’idée de m’en priver.

    Par ailleurs, le vocabulaire ou la redéfinition de certains mots semblent ici si important pour la compréhension du dialogue, qu’il n’est pas non plus incongru que l’on partage un peu les mêmes…

    Pour finir, sur cette histoire de secte…
    Je t’avouerai que je ne comprends pas très bien et que, pour l’instant, je reste un peu sceptique sur l’intention de ceux qui propagent peu ou prou cette idée… tant je ne la ressens pas dans les différentes approches que j’ai déjà pu avoir envers les idées développées par Bernard Friot…
    SI chaque fois qu’il y a un penseur, libre, toujours et encore en construction (quand on comprend, par ses écrits notamment, comme Bernard Friot a évolué dans sa réflexion, s’affranchissant de ses propres idées préconçues, de celles dominantes autour…) qui, parce qu’il est aussi ignoré par sa famille politique (chose par ailleurs un peu incompréhensible), réalise son militantisme à la base, auprès d’autres militants, au travers du tissu associatif, et commence à fédérer…,
    ON sort de suite les grands mots (gourou, disciple, secte, etc…),
    ON risque de se priver de pas mal de choses intéressantes…
    A-t-on dit la même chose de Frédéric Lordon sur Nuit debout… ? Oui peut-être…

    Oui restons des libres-penseurs, restons critiques, humbles, gardons des doutes, ayons de l’écoute et de l’intérêt pour les idées autres
    Mais ne nous privons pas d’idées nouvelles qui “débarquent” et révolutionnent (c’est le moins qu’on puisse dire) nos consciences et nos chemins…
    C’est là en fait peut-être, en ce qui me concerne tout du moins, qu’il faut par exemple garder une certaine maîtrise, tant il est vrai que je me repassionne et je me réenthousiasme (c’est certainement le mot que j’écris le plus, je sais) pour la politique, le parti, l’Économie, l’Histoire, etc etc.
    L’envie que l’on se ressaisisse collectivement est redevenue si forte chez moi, qu’il serait dommage en effet qu’elle en devienne douteuse et inopérante.

    Faisons que nos colères parfois, notre enthousiasme et nos passions souvent, nous emmènent toujours vers du constructif. Oui.

    Je comprends pleinement ton alerte et je la partage.
    Merci Odile.
    Stéphan.

    P.C. : De temps en temps, il peut m’arriver aussi de sortir quelques expressions bien à moi, comme : “Sortir du bac à sable de l’adversaire !”, par exemple… comme on me l’a déjà fait remarquer…
    L’idée bien évidemment n’étant pas de faire ou de sortir des formules pour la formule, mais quand certaines peuvent faire sens, donner à réfléchir, réenthousiasmer etc., je ne me censure pas… ; en plus, le plus souvent, ça vient spontanément.
  • a commenté 2018-03-11 14:31:02 +0100
    Si je puis me puis me permettre, il faut faire gaffe à ne pas tomber dans du friotisme à outrance en réemployant son style très caractéristique car en faisant cela, on prête le flanc aux critiques reprochant à B. Friot d’avoir créé une sorte de secte (du coup, c’est contreproductif). Je dis ça car j’ai lu pas mal de contributions ou de commentaires où sont réutilisées des tournures bien particulières telles que “nos anciens et nos anciennes”, les “bâtisseurs révolutionnaires”, etc etc. C’est sa manière toute personnelle de présenter les choses, de raconter l’histoire en lui prêtant une aura un peu mythique. Oui, Friot est un bon raconteur, mais là n’est pas l’essentiel.

    De même, la question fondamentale n’est pas à mon avis d’être digne ou pas digne des communistes de 45-46, contrairement à ce que tu dis Pierre.
    Ce qui effectivement est fondamental, c’est de gagner la bataille idéologique, afin que les gens comprennent enfin que ce sont eux les producteurs de richesses. La classe de ceux qui n’ont que leur force de travail pour vivre ne doit plus se laisser conter qu’elle est une classe d’assistés à qui on daigne donner du travail. C’est nous qui, par notre force de travail, permettons à notre société de se développer, c’est de nous que dépend le progrès dans tous les domaines. Nous devons enfin être reconnus comme tels. Malheureusement, notre parti ne le met pas en avant, et sur ce plan nous devons faire évoluer notre discours en tant que communistes.
  • a pris position favorable 2018-03-11 14:31:01 +0100
  • a commenté 2018-02-27 20:21:03 +0100
    en finir avec une strategie de la defaite , se servir du " dejà là communiste " pour intensifier les luttes à travers des propositions de reelle rupture avec le capitalisme ; oui devenons vraiment majeurs politiquement et economiquement : par la subvention investissements à la place du credit , le non remboursement de la dette investissement ; la proprieté patrimoniale de l’outil de travail , par une collectivité publique à but non lucratif , avec la proprieté d’usage par les travailleurs ; et le salaire à vie ; le capitalisme on ne le taxe pas , c’est le garder , on l’asseche !
  • a pris position important 2018-02-27 20:21:03 +0100
  • a pris position favorable 2018-02-27 20:21:02 +0100
  • a commenté 2018-02-27 16:37:36 +0100
    Question fondamentale en effet : comment être dignes de nos glorieux prédécesseurs, les Croizat, Paul, Thorez et ses millions d’hommes et de femmes communistes, militants et sympathisants de la CGT et du PCF de l’époque ?
  • a pris position important 2018-02-27 16:37:35 +0100
  • a pris position favorable 2018-02-27 16:37:33 +0100
  • a commenté 2018-02-26 12:56:42 +0100
    Bonjour Francis.

    Je suis désolé mais je n’ai pas forcément encore eu le temps de tout parcourir, de tout lire…
    Et je me dis qu’il vaut mieux qu’un sujet (important de mon point de vue) se retrouve en discussion à plusieurs endroits plutôt que nulle part…

    J’ai été attiré par certains titres de contributions plutôt que d’autres… et j’ai pu déjà y poser quelques commentaires.
    Mais je n’y avais pas encore bien vu cette idée de renouer fidèlement, activement et offensivement avec notre histoire… celle d’une classe ouvrière organisée et victorieuse.
    Et il m’a semblé qu’un tel titre, comme je l’ai proposé ici, devait figurer clairement dans les contributions :
    “Être aujourd’hui les héritiers actifs et offensifs des bâtisseurs révolutionnaires de 45-46 !”

    Ça fait mal de se voir apposer un défavorable quand on a, chevillée au corps, la seule ‘intention de ré-enthousiamer… mais je comprends que c’est “la règle du jeu” à accepter sur notre site contributif ; donc je l’accepte.
    Pour ma part, je pourrai mettre des “important”, des “favorable”… mais je me suis refusé de mettre des “défavorable” à qui ou quoi que ce soit… par principe (à tort peut-être).

    Merci pour ton commentaire qui pousse à réfléchir, à s’expliquer.

    Stéphan, enthousiasmé et enthousiaste, à l’offensive, plein d’espoir.
  • a commenté 2018-02-25 20:35:43 +0100
    Je prends position avec Stéphane pour la lutte offensive, les yeux ouverts !
    Examinons précisément et dialectiquement la stratégie à venir.
    C’est tout l’enjeux du congrès de notre Parti.
  • a pris position favorable 2018-02-25 20:35:43 +0100
  • a commenté 2018-02-25 19:50:43 +0100
    J’ai déjà vu plusieurs fois. Pourquoi ne pas s’inscrire dans les discussions engagées à l’occasion de précédentes contributions ?
  • a commenté 2018-02-25 19:50:43 +0100
    J’ai déjà vu plusieurs fois. Pourquoi ne pas s’inscrire dans les discussions engagées à l’occasion de précédentes contributions ?
  • a pris position defavorable 2018-02-25 19:50:41 +0100