Le Parti et les classes populaires, au travail comme dans la cité - Congrès PCF

90% de candidats ouvriers
Contributeurs :

L'utilité d'un PCF réside dans 2 choses : - proposer un programme communiste de transformation du travail (cf. proposition de Bernard Friot sur le salaire à vie) - envoyer des prolo à l'Assemblée Nationale, aux ministères, dans les mairies etc. Donc rétablissement et durcissement des quotas d'ouvriers candidats aux élections, notamment dans des circonscriptions gagnables. Vous avez peur qu'ils ne soient pas à la hauteur ? Ben faut ré-ouvrir sérieusement les écoles régionales du parti.

Les commentaires

  • a commenté 2018-03-27 20:02:20 +0200
    #quentin zarcone

    Quentin, merci de vérifier mes dire en prenant le temps de visionner la conférence gesticulée de B. Friot avant de considérer que je n’ai rien compris.

    Il répète deux fois sa proposition: la première fois assez tôt dans la première partie. Une seconde fois dans la seconde…

    Je te rassure immédiatement: sa proposition est tout à fait cohérente avec l’ensemble de la thèse du salaire à vie. Mais il me semble que cette proposition n’est pas le projet des ouvriers d’hier et d’aujourd’hui. J’en suis resté là délibérément.

    Pour tout dire, je n’ai guère envie de reprendre une nouvelle fois le débat sur l’ensemble de la thèse. Ces ateliers ont déjà fait le tour de la question. Prends le temps de découvrir les débats engagés… Tu pourras y vérifier mon niveau d’incompréhension…
    Si tu trouves que ma critique souffre de faiblesse théorique, alors fais en la critique. Je prendrai sans doute le temps de te répondre.
  • a commenté 2018-03-27 12:39:25 +0200
    Francis Velain
    Ce qui prouve bien que tu n’as rien compris au projet de Friot. Il ne propose pas au retraités de “retourner” bosser. Friot dit que les retraités travaillent et produisent de la valeur en dehors de l’exploitation capitaliste, sans employeur à engraisser, sans dette d’entreprise à rembourser. Et qu’il faut donc que nous produisions tous comme ça.

    La société du salaire à vie c’est des entreprises qui sont toutes la propriété de ceux qu’elles emploient. Ces entreprises ne paient pas leurs employés mais elles cotisent à plusieurs caisses : celle des salaires (qui distribue les salaires comme le fait aujourd’hui la caisse des retraites), celle de l’investissement productif (qui subventionne le développement économique) et celle des services publics. Ces caisses sont gérées exclusivement par les représentants des travailleurs.

    Les entreprises ne gardent pour elles que 20% de la valeur qu’elle produise, pour leur auto-financement (achat des matières premières, etc.).
    A 18 ans nous touchons tous un salaire jusqu’à notre mort. De 1500 à 6000 euro en fonction de notre qualification (diplôme, responsabilités occupés, pénibilité, ancienneté, etc.) qui est définie par la convention collective.

    Ainsi nous produisons sans avoir recours au prêt ni aux capitaux privés et publics (remplacés par la cotisation-subvention). Nous produisons sans patrons, nous sommes tous copropriétaire d’usage de nos lieux de travail. Nous sommes assurés de vivre sans être menacés par la misère et nous sommes assurés de jouir de service publics gratuits.
  • a commenté 2018-03-27 12:23:26 +0200
    La proposition de Friot aux retraités d’aller travailler gratuitement pour les producteurs marchands “non lucratifs” pour aider ceux-ci à faire leur chiffre d’affaire, après avoir trîmés leur vie à faire le chiffre d’affaire des producteurs marchands lucratifs (cf sa conférence gesticulé): une mesure que demandent les ouvriers d’hier et d’aujourd’hui ? J’en doute quelque peu….
  • a pris position défavorable 2018-03-27 12:23:25 +0200
  • a publié dans Le Parti et les classes populaires, au travail comme dans la cité 2018-03-26 18:19:30 +0200