Notre démarche stratégique de transformation et de rassemblement, sur la base d'un bilan de la période écoulée et des enjeux de la période nouvelle - Congrès PCF

un statut pour chacun-e
Contributeurs :

puisque les tenants du pouvoir au service du capital cherchent à diviser en permanence pour imposer leurs vues et s'attaquent aux statuts, pourquoi ne pas rassembler en proposant aux salarié-e-s, aux chômeurs, un statut pour chacun-e? La proposition zéro chômage est-elle autre chose qu'une forme de statut ? Mieux que le slogan zéro chômage, celui sur un statut pour chacun-e n'est-il pas plus propice à la réflexion sur toutes les questions de la formation ? La plupart des salariés aspirent à la sécurité de l'emploi et pourtant selon les sondages, une majorité de gens seraient pour la suppression du statut de la SNCF, la proposition "un statut pour chacun-e" ne favoriserait t'elle pas le dépassement de cette contradiction ?

Les commentaires

  • a commenté 2018-03-07 22:45:51 +0100
    Oui Marie-Madeleine.

    Le statut de producteur (à 18 ans) pour tout le monde, comme une évidence : une qualification personnelle, la salaire à vie qui va avec, l’ouverture d’une carrière salariale, le droit à prendre pleinement sa place au cœur de l’organisation économique du pays.
    Nous avons conquis le statut de majeur politique avec le droit de suffrage universel.
    Reste à conquérir maintenant celui de majeur économique… (et on a un peu commencé avec le statut des fonctionnaires…)

    Pas de chômage chez les fonctionnaires, car ils n’ont pas d’emploi.
    Pas de chômage chez les retraités, car ils n’ont pas d’emploi.
    Pour en finir avec le chômage, il faut en finir avec l’emploi.
    http://www.atelierdecreationlibertaire.com/Abolir-le-chomage-En-finir-avec-l.html

    [Pour que l’on soit clair : j’entends ici par “emploi”, l’institution capitaliste du travail qui oblige un travailleur, s’il veut acquérir ce statut, à aller sur le marché du travail… quémander cet emploi… auprès d’un employeur… auquel il va devoir se soumettre… employeur qui aura de fait sur lui, droit de vie et de mort.]

    À mort l’emploi, vive le salaire !

    Nous pouvons très bien travailler, sans employeur, sans prêteur, sans actionnaire… comme des grands.
    Nous l’avons déjà fait, nous le faisons encore.
    Continuons et étendons l’œuvre commencé par nos anciennes et anciens.

    Merci pour ta contribution.
    Stéphan.