La révolution numérique - Congrès PCF

Former nos élus sur les enjeux des tiers lieux
Contributeurs :

En particulier nos élus ruraux qui ne manquent souvent pas de locaux ou de volontés pour faire avancer les choses chez eux. Les tiers lieux sont de véritables espaces de création et de partage pour que les populations construisent leur propre autonomie. Avec une politique municipale adaptée, ces lieux peuvent permettre de réduire la fracture numérique, maintenir une activité sociale et politique émancipatrice, permettre un renouvellement de nos troupes. Ce sont clairement des lieux qui peuvent tenir le rôle qu'on tenu les bourses du travail il y a 100 ans dans lesquelles les ouvrier venaient apprendre à lire et puis lisaient Marx. Dans un tiers lieu les habitants viennent créer leur autonomie et pourraient apprendre concrètement la lutte des classes ;)

Les commentaires

  • a commenté 2018-03-08 16:22:07 +0100
    Très belle bataille à développer. Il s’agit aussi de voir les moyens qu’on leur donne. Par exemple, pour monter un serveur. Un serveur peut en effet participer à la démocratie dans la ville et en tout cas peut se battre contre les GAFAM.

    Pourquoi ne pas se battre encore plus loin pour imposer la mise en place de serveur/nuage dans les grandes métropoles ou les département? Cela pourrait relever du service public de la communication!
  • a pris position favorable 2018-03-08 16:22:07 +0100
  • a commenté 2018-03-08 15:58:42 +0100
    SL 3.3.2018 Quelques leçons de ma vie informatique

    Nommé responsable (agé de 41 ans) d’une division à la mairie de Pierrefitte en 1967, j’entrepris d’oublier mes méthodes antécédentes d’organisation par dossiers avec moult cavaliers pour me lancer dans l’informatique, c’était le tempsdes cartes perforées avalées par de gros ordinateurs dans des salles informatiques
    En seine Saint denis le conseil général dont Valbon était président il avait été décidé d’implanter à Nanterre,Bobigny, Montreuil, Saint denis des centres informatiques intercommunaux
    Les trois premiers fonctionnaient, pour le 4ème les communes n’avaient pas réussi à se mettre d’accord
    Cependant St denis ayant acquis de gros IBM dépassant la capacité de traitement de la commune je parvins à convaincre la municipalité (malgré l’avis défavorable du Secrétaire général ) de donner à traiter à façon les données du service électoral puis des vaccinations puis du fichier scolaire (en ce domaine nous étions précurseurs, l’éducation nationale était encore loin de penser à l’informatisation, le dialogue avec les directeurs d’école permit une véritable collaboration et d’alléger leur travail en échange de renseignements fiables )
    Mon rôle fut d’analyser le travail, les données nécessaires, de dialoguer avec le directeur du parc informatique jusqu’à validation des process nouveaux
    En somme nous étions des producteurs de logiciels libres récupérés par IBM
    En 71 daniel Bioton devint maire, ne voulu plus coopérer avec Saint denis, je fus mis au placard pendant 1 an ( pas licencié grâce au statut,merci aux ministres communistes ) et retrouvais un poste à Tremblay en france
    que sont devenus ces centres ?
    Plaine commune traite l’informatique des communes affiliées mais sous Windows (et récemment encore sous W7 obsolète et non garanti ) sauf pour Pierrefitte qui possède son propre service en libre système Mint !
    Les communes ou nous avons des Maires devraient être en logiciel libre et nos élus devraient partout favoriser son emploi, soutenir la formation de coopératives du libre qui seraient des soutiens aux associations, aux coopératives
    les élus devraient se saisir des questions liées à la liberté informationnelle trop souvent défendues que par les verts
    Le parti devrait rendre organiser des comptes rendus décentralisés des assisses nationales avec formation de comité de suivi
    le libre est plus robuste par la conception de son noyau et donc moins sensible aux virus (personnellement comme bcp d’utilisteurs n’utilisent aucun anti-virus), il n’est pas besoin de le « désencrasser » comme Windows, sa mise à jour est facile, il ne comporte pas d’espion qui transmet ce que vous faites aux USA
    Fruit d’une communauté très réactive à tout incident, sa vitalité dépend du nombre et de la qualité de ses contributeurs *
    La tendance actuelle de donner à chaque enfant un ordinateur pose problèmes, ne fait on pas qu’enrichir les fabricants de matériel et former de nouveaux clients pour les logiciels propriétaires ?
    Ne vaudrait il mieux pas les former à construire des ordinateurs avec des matériels comme Raspberry, leur apprendre le codage et l’analyse avec scratch **
    Les communistes se devraient de passer en logiciels libres, il y va de notre liberté (voir Snowden ),ne pas utiliser Gmail surtout comme moteur de recherche (mais par ex Qwant) ni fesse bouc, ni tweeter qui gazouille pour la NSA ni aucun logiciel privateur, il n’est pas pensable que des communistes engraissent leurs ennemis et leurs livrent leur vie
    D‘autres réseaux sociaux libres existent à chercher par ex sur Framasoft
    Notre souveraineté nationale et individuelle est une condition du passage au communisme
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    • La différence essentielle de GNU/Linux par rapport à d’autres systèmes d’exploitation concurrents — comme Mac OS, Microsoft Windows et Solaris — est d’être un système d’exploitation libre, apportant quatre libertés aux utilisateurs, définies par la licence Licence publique générale GNU (GPL), les rendant indépendants de tout éditeur et encourageant l’entraide et le partage.
      Un logiciel libre n’est pas nécessairement gratuit, et inversement un logiciel gratuit n’est pas forcément libre. Ce ne sont pas non plus des logiciels libres de droits : c’est en vertu de leurs droits d’auteurs que les contributeurs d’un logiciel libre accordent les quatre libertés, qui sont d’« utiliser le logiciel sans restriction », d’« étudier le logiciel », de le « modifier pour l’adapter à ses besoins » et de le « redistribuer  »
      Certaines licences sont fondées sur le principe du copyleft, c’est-à-dire sur le principe de réciprocité : une œuvre dérivée d’un logiciel sous copyleft doit à son tour être libre. C’est le cas de la licence libre la plus utilisée, notamment par le noyau Linux lui-même : la licence GNU GPL écrite par Richard Stallman.
      L’ouverture du code source, l’un des quatre critères correspondant à la notion de logiciel libre, a des avantages théorisés entre autres par Eric Raymond, comme la correction rapide des bogues, et notamment la correction des failles de sécurité. C’est le refus du principe de sécurité par l’obscurité.
      Interopérabilité
      GNU/Linux n’aurait pu se développer sans la présence de protocoles standardisés utilisés sur Internet.
      Les partisans des logiciels libres sont donc des partisans constants de l’interopérabilité. Ils mettent en avant les formats ouverts, des formats de données dont les spécifications techniques sont publiques et sans restriction d’accès ni de mise en œuvre, afin de ne pas dépendre d’un seul logiciel.


    **Scratch est orienté multimédia avec pour objectif l’enseignement de l’univers informatique aux enfants, il est basé sur la manipulation des objets dans la pure tradition des Squeak, tout comme les sons et les vidéos.
    Scratch est visuel, tout le code est directement inscrit dans la langue maternelle de l’enfant (une vingtaine de langues sont disponibles, y compris l’espéranto) sous forme de briques en couleurs (par exemple les contrôles en orange, les variables en rouge, les mouvements en bleu). Il permet de mettre en œuvre visuellement des concepts de base de la programmation tels que les boucles, les tests, les affectations de variables.
    Scratch permet ainsi à l’enseignant de diffuser sa pédagogie au moyen de l’interactivité quasi-ludique des objets manipulés par ces briques logicielles
  • a commenté 2018-01-11 17:09:37 +0100
    Il y a un suivi important dans l’Huma sur l’ESS , mais quasi rien sur les tiers lieux et les fablabs
  • a publié dans La révolution numérique 2018-01-07 13:21:27 +0100