Notre démarche stratégique de transformation et de rassemblement, sur la base d'un bilan de la période écoulée et des enjeux de la période nouvelle - Congrès PCF

ET SI LES COMMUNISTES DISAIENT LES CHOSES CLAIREMENT,
Contributeurs :

Et si les communistes disaient clairement les choses ? Notre ennemi : le capitalisme Nos adversaires politiques : tous ceux qui, de quelque manière que ce soit, sont candidats à gérer et à perpétuer le système. Notre combat : la lutte de classe jusqu’au bout pour arracher aux capitalistes leurs armes et moyens de domination. Un principe : interdiction de tirer, avantage, profit, enrichissement du travail des autres, de quelque façon que ce soit : esclavage, exploitation du travail, rente, spéculation … Un moyen : maitrise publique et sociale des moyens de production et d’échange, des richesses produites et du travail qui les crée. Une force : rassemblement sur leurs intérêts de classe de tous ceux qui n’ont pour vivre que leur force de travail à vendre. Des outils : un syndicalisme de classe, un parti communiste réellement révolutionnaire. Notre objectif : un communisme en acte prenant appui et poursuivant les combats et conquêtes du mouvement ouvrier, notamment celles de 1946 : sécurité sociale, service public, statut de la fonction publique… Une autre République : populaire et sociale, réellement démocratique.

Les commentaires

  • a commenté 2018-06-17 16:08:38 +0200
    Stephan,
    Il s’agit effectivement d’aller à l’affrontement sur ce qui est au cœur de la domination capitaliste: l’exploitation du travail humain et de lui opposer la maitrise par les travailleurs du travail, des richesses qu’il produit et des moyens de production.
    Il ne s’agit donc plus de partage des richesses mais d’une réappropriation par les travailleurs pour une socialisation de toute la plus-value.
    Ne ne nous en tenons pas seulement “aux communs” (eau, énergie, transports…), à la seule opposition intérêts privés/biens communs, nous devons aller à l’essentiel: l’opposition Capital-Travail.
  • a commenté 2018-06-17 13:36:42 +0200
    Oui Christian !

    Face au capitalisme parasite, n’ayant pour seul objectif que celui de garder la main sur le travail afin d’accentuer toujours plus sa prédation sur ce que les seuls travailleurs produisent (pour lui),
    notre combat de communistes est on ne peut plus clair : réclamer et reprendre la pleine souveraineté sur ce que nous produisons, nous travailleurs.

    J’ai entraperçu l’autre jour ce joli slogan : “Nous ne voulons pas une plus grosse part du gâteau : nous voulons gérer la boulangerie !”.

    Et c’est peut-être là que le défi militant est le plus délicat aujourd’hui à relever : redonner confiance aux travailleurs, qu’ils sont grandement capables de gérer eux-mêmes ce qu’ils produisent, comme des grands, majeurs et vaccinés. Nous sommes dans un degré tel d’aliénation et de soumission que nous avons perdu toute lucidité, tout espoir et toute confiance en la matière.

    Partir des conquis (qui, contrairement à ce que l’on peut entendre parfois, ne l’ont pas été dans la plus grande unité syndicale ou politique, mais dans une lutte acharnée en externe et en interne) est une piste en effet qu’il ne faut pas négliger, quand on sait comment tout est mis en œuvre aussi pour les minimiser, les édulcorer, voire les effacer de notre belle histoire populaire victorieuse.

    http://www.editionssyndicalistes.fr/2016/09/01/la-defense-de-la-securite-sociale/
    https://ladispute.atheles.org/economietravail/linstitutiondutravail/

    Après le suffrage universel, il serait temps en effet qu’advienne dans notre “démocratie”, l’égalité en droits sur l’Économie et le travail, afin d’enrichir la liberté et de donner tout son sens à la fraternité.

    Stéphan.
  • a commenté 2018-05-29 08:50:24 +0200
    texte rendu illisible à la publication
    C.Harquel