Le Parti et les classes populaires, au travail comme dans la cité - Congrès PCF

La peur !
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La peur est à la base de la domination capitaliste. Peur de perdre son travail, peur de ne pas être dans le moule de l'entreprise et de se démarquer ds autres. Ces peurs provoquent la démobilisation des travailleurs. Du cadre supérieur placé sur un siège éjectable au plus modeste des ouvriers tous ont la trouille. Trouille de la perte de ses moyens de subsistance et ce qui fait la vie, aussi modeste soit-elle. Cette frousse, que l'on dit sainte, permet de maintenir la pression sur les travailleurs en usant de la compétition entre tous. Pour ma part le parti doit étudier les moyens de mettre fin à cette peur. Je n'ai pas de solution toute prête mais des idées.

Les commentaires

  • a commenté 2018-01-28 11:17:14 +0100
    Cher camarade Michel, ton propos, peut-être témoignage (?), m’amène à la réflexion suivante – qui n’est pas une solution et qui ouvre une autre question – comment assurer la présence communiste dans l’entreprise ou pour le moins au sein d’un groupe ? Nous savons que la présence syndicale ( et notamment celle de la CGT) permet d’amortir la peur par l’organisation collective. Mais combien de boîtes n’ont pas de section syndicale ? Et la loi travail Macron n’arrange pas les choses en terme de représentation des salariés. Alors, peut-être le militantisme, là où il est possible – combien de déserts communistes ? – ; je m’explique, monter des permanences d’accueil et informer par la distribution de tracts que les communistes sont aux côtés des travailleurs pour les écouter, les conseiller, les guider. Tout ça bien sûr “gratuitement”, ne pas essayer de refourguer d’office une adhésion… p
    Bernard Sengayrac
    Cher Bernard
    Ce n’est pas un témoignage mais un constat.
    Avoir un travail n’est plus depuis des décennies un droit, mais une “chance”. La pression est telle que revendiquer, se révolter et refuser l’inadmissible est sen couper des ses"chances".
    En se coupant de “la courroie de transmission” (je persifle) de la CGT le parti est devenu inaudible.
    Cela rejoint le besoin de formation des militants ce qui permettra de combattre efficacement ce qui nous tombe dessus
    Michel
  • a publié dans Le Parti et les classes populaires, au travail comme dans la cité 2017-12-24 11:06:13 +0100