Écologie, enjeux de classe et projet communiste - Congrès PCF

La place du Nucléaire dans le mix énergétique.
Contributeurs :

Au vu des assises écologiques de ce weekend et du congrès de novembre, je voudrais m'exprimer sur un sujet qui me tiens à cœur, qui est l'énergie nucléaire en France. Sur ce sujet, je regrette le manque de débat dans le parti, il est important que les militants puissent s'exprimer sur le sujet. Je fais partie des gens à penser que le nucléaire n'a pas sa place dans un mixe énergétique Ecologique, en effet comment qualifier une énergie propre, qui produit des déchets non traitables, dont la seule solution technologique reste le stockage pendant des dizaines de milliers d'années, rappelons que ces déchets sont fortement radioactifs. Certes même avec une sortie du nucléaire il faudra quand même gérer ces déchets et trouver d'autres solutions que l’enfouissement géologique qui posent pleins de questions et d’incertitudes. La gestion des déchets qu'une partie du problème du nucléaire, il y a aussi les problèmes de suretés, nous avons un parc vieillissant, d’ici 2028 la majorité de nos 58 réacteurs aurons atteint, leurs 40 années de fonctionnements, qui est la durée de fonctionnement maximal prévue à leurs conceptions, alors des gens me diront que il y a eu les arrêts de tranches est que de ce fait, on peut les prolonger, c’est vrai mais ce n’est pas les 4 années supplémentaires que l’on pourra rajouter aux réacteurs en comptant les arrêtes de tranches qui résoudront le problème. Et le grands carénages ne change rien, car cette opération, ne fait que réinjecter les budgets de maintenance qui ont était raboté pendant des années quand EDF était occupé à faire de l’international qui était la priorité de l’entreprise. Donc en respectant les règles de « sureté » nos réacteurs sont quasiment tous en fin de vie. Le nouveau réacteur EPR est un fiascos technique et financier, défaut dans la cuve du réacteur, défaut dans la plomberie avec des défauts dans les soudures. Le plan d’EDF et d’Areva et de le démarrer en passant outre les défauts de la cuve, ce qui qui veut dire outre passer les règles de qualités fixé par l’industrie de l’atome elle-même. Et financièrement rappelons que l’on en est à 10.5 milliards d’euros, sans compter le remplacement de la cuve qui couterai autours des 100 millions. Ces coûts sont payé par les contribuables, qui pourrait être utilisé pour développer les énergie renouvelables. En faisant rapide, car je ne souhaite pas être trop technique, de façon à que tout le monde puissent me lire, le nouveau réacteur n’est pas prêt et vue le fiasco il serai totalement irresponsable de lancer la fabrication d’un nouveau réacteur, et nos 58 réacteurs sont en fin de vie, il va falloir planifié leurs arrête et démentiellement pour rester dans une situation dite de suretés. les gens favorable au maintien du nucléaire disent souvent que c’est le nucléaire ou la bougie, y rester sans voir les possibilités de sortie, vas nous mener à la bougie, car comme il faudra arrêter les réacteurs en production, si on a pas d’énergie alternative, ca va être compliqué d’assurer nos besoins. . sans compter les défauts auquel il vas falloir faire face comme par exemple groupes électrogènes de secours à moteur diesel défaillant sur une grande partie du parc nucléaire, ce qui veux dire que en cas de rupture de l’alimentation électrique du nucléaire, on aurait une rupture du refroidissement du réacteur, ce qui est accident extrêmement grave au niveau d’un réacteur, cette situation provoquerai une fusion du réacteur faute de refroidissement, est des scénarios comparables aux principaux accidents de l’histoire du nucléaire civil. Le but n’est pas de faire peur, mais d’être réaliste, on ne peut pas prolonger de 20 ans la vie des réacteurs, certaine cuve comme c’elle de saint Laurent des Eaux sont en fin de vie et deviennent dangereuse. Et je n’aborderais pas les faux arguments sur l’indépendance énergétique, il y a plein de documents sur l’origine de l’uranium et les conditions controversés sur le plan humain et écologique de son extraction. Car oui le stock d’uranium en France est quasiment épuisé, il reste juste un petit stock gardé par sécurité en cas de crise. Maintenant la question est comment on en sort, car si on écoute certains, les énergie renouvelable ne serai pas suffisante pour le mixte énergétique. Sauf que le débat est biaisé, puisqu’on se base uniquement sur le solaire et l’éoliens terrestre qui effectivement le rendement dépend des conditions climatique ,la géothermie la biomasse, les Meros-motrice sont des énergies constantes. Et même les éoliennes marine ont un rendement très élevé…. Et je reste persuadé, que l’on n’est pas au bout des découvertes et des innovations dans ce domaine, il y a pleins de choses prometteuse, comme la récupération des énergies, par exemple je viens de voir un article sur la récupération des énergies produite par le farinage des métros, qui aurait un rendement proche de 99%. La récupération de la chaleur des datacenters est également un des moyens de produite de l’énergie qui est notamment utilisé pour le chauffage urbain, il y a déjà plusieurs projets en ce sens. De plus même en stockage d’énergie on a fait énormément de progrès, la Finlande pionnière dans ce domaine a développé des projets d’énergie renouvelable avec du stockage d’énergie pour faire face aux aléas du rendement de ces énergies. On peut sortir du nucléaire, c’est tout à fait faisable, il y a des spécialistes, qui ont déjà fait des scénarios de sorti du nucléaire, les scénarios négaWatt, réalisés par un groupe de spécialiste en énergie indépendant sont particulièrement intéressant et crédible. Puis on a des exemples, l’Allemagne souvent montrés du doigt par ces centrales à charbon « Vous voyez ils ont arrêté le nucléaire, c’est une catastrophe avec le dégagement de co2 de leurs centrales à charbon ». Habille manipulation, car en réalité de 1990 à 2015 leurs émissions de CO2 ont baissé de 24%. et que les centrales nucléaires sont remplacées par du renouvelable, en 2016 l’Allemagne avait 32.6% de l’électricité qui était produite par du charbon. Donc le bilant est plutôt positif. L’Allemagne aujourd’hui travail pour sortir du charbon, qui représente aujourd’hui une part de 41% contre 45% comme elle cohabite avec le nucléaire. L’autre point à soulever est la crainte des organisations syndical sur l’arrêt du nucléaire, en effet le démantèlement est un processus compliqué, où il y aura besoin des travailleurs des centrales, qui connaissent mieux que personne leur central, est au-delà la sortie du nucléaire, va nous pousser) développer des nouvelles technologies, qui seront créatrice d’emploi et permettrons de redynamiser l’économie française. PROPOSITION Ma proposition est que le PCF sorte de ce sujet délicat qui divise au sein de ces adhérents, après plusieurs discutions dans ma section de cette problématique. Je pense qu’il aurait moyens de trouver un consensus sur ces questions en organisant d’un débat avec toute les parties prenante, en faisant intervenir plusieurs organisation extérieurs au parti, qui défendent les deux positions, suivie d’un vote des adhérents, à cette issue on pourra avoir une position audible sur le sujet, car elle aura été voté démocratiquement. Même si j’ai donné mon idée et ma conviction, le sens de ma contribution est d’alerter les camarades que le sujet du nucléaire n’est pas aussi simple que l’on pourrait le penser, est que décider démocratiquement de la position du parti après un débat de fond, me semble inévitable. Ne bâclons pas se débat qui est capitale pour avoir une vision claire de la transition énergétique que nous voulons en France.

Les commentaires

  • a commenté 2018-06-23 12:57:14 +0200
    favorable
  • a pris position favorable 2018-06-23 12:57:14 +0200
  • a publié dans Écologie, enjeux de classe et projet communiste 2018-05-04 00:05:12 +0200