La révolution numérique - Congrès PCF

L’économie communiste existe dans le monde numérique : c’est le logiciel libre
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L’économie communiste mise place par les 5 députés communistes à la sortie de la guerre 39-45, à savoir le sécurité sociale, le statut du fonctionnaire avec salaire à vie, la restructuration d’EDF/DGF en tant que service commun … existe aussi dans le domaine numérique : son nom est le logiciel libre. Le logiciel libre, c’est la liberté de création avec pour moteur l’échange et la propriété d’usage gratuite pour tous. Un logiciel c’est un programme informatique, la source, écrit dans un langage spécifique. Cette source est traduite(on dit compilée) dans un langage exécutable par la machine. Si on ne dispose pas des sources, on ne peut modifier le programme. Une entreprise va justement mette un copyright sur les ressources pour pouvoir le vendre. Le principe du libre est le suivant : tout créateur d’un logiciel doit fournir les sources, qui sont partageables et modifiables par tous. La seule obligation « éthique » est de mettre à la disposition de tous les modifications et améliorations que le développeur effectue sur les sources du logiciel. Ce sont des forums qui assurent le suivi des logiciels et pour tout problème on fait appel aux membres du forum. La production d’un logiciel ne nécessite pas d’investissement autre que la créativité intellectuelle et un ordinateur. Tous les outils de développement existent dans le logiciel libre. Aujourd’hui on utilise couramment des logiciels libres par exemple Mozilla comme navigateur, gmail comme messagerie, Open office pour la bureautique … il existe toujours un logiciel libre disponible en concurrence avec les logiciels commerciaux. Lorsque vous achetez un ordinateur, on vous installe obligatoirement comme système d’exploitation Microsoft mais ceci est du dumping commercial, il existe une solution libre et gratuite : Linux Il faut exiger de retirer le prix du logiciel Microsoft et de mettre un système d’exploitation Linux.il faut travailler dans l’espace du commun, dans le contexte de l’économie communiste ou tout ce qui n’appartient à personne appartient à tous. C’est le droit d’usage libre et gratuit qui doit s’opposer au droit de propriété. Il y a donc deux mondes en concurrence et le parti doit clairement faire son choix. Les enjeux sont fondamentaux quand on constate que l’armée française a équipé ses ordinateurs avec Microsoft (Système d’exploitation et logiciels) avec les conséquences possibles d'un espionnage systématique du pays et ceci sous contrat Irlandais ou lorsque l’éducation nationale signe des conventions avec Microsoft. Internet a été conçu comme un lieu d’échange et de cogestion. Il faut combattre la prise en main par les entreprises qui marchandisent les logiciels libres et plus généralement le Net pour faire des profits monstrueux. Comme toujours il faut choisir son camp.

Les commentaires

  • a commenté 2018-03-07 09:00:31 +0100
    #Guillaume emesge

    “Chez Airbnb, Uber … il y a le développement d’un travail non rémunéré fait par l’utilisateur qui donne son avis et qui donc favorise des fournisseurs de services, avec même les fermes du clique”.

    Sur la première partie de la phrase, est-ce nouveau ? Car que fait le marchand traditionnel quand il discute avec ses clients sinon que d’emmagasiner de l’information dont il se sert pour améliorer son offre, ses prestations ? La médiation d’un processus “mécanique” qui se veut rationnellement scientifique… Cette dimension peut être constatée par certains, mais pas la similitude de l’objectif avec celui empirique du marchand traditionnel. Le passage d’un empirisme humain à un traitement mécanique justifie-t-il le discours sur le travail non-rémunéré ? Sur les fermes à clics, et quelques autres dispositifs, en premier lieu la géolocalisation, cela renvoie à la problématique du modèle cybernétique qui gagne en efficacité à mesure qu’enflent les bases de données.

    “Il y a un développement économique propre à Amazon qui poussent à des formes de déshumanisation du travail avec de la robotisation à outrance (cf cash investigation) et même à remplacer des services (la Poste)”. Oui mais quoi de neuf que de voir le capital user des machines pour réduire le capital vivant ou de mettre en pièce les services publics ? De plus, à l’expérience, bien des logiciels libres, organisant la gestion en projet par exemple, relèvent autant de l’organisation scientifique du travail que les logiciels propriétaires… avec les mêmes impacts sur le travail dans les deux cas.

    Sur les logiciels, il faut examiner:
    1. les modèles économiques: l’un renvoie à A. Smith, l’autre à JB Say;
    2. Prendre en compte l’enjeu de la révolution numérique, qui n’est que le déploiement technologique de deux avancées majeures des décennies 30 et 40

    - La machine de Turing : tout (ou presque) peut devenir calcul et notamment calcul mécanique…
    - Le modèle cybernétique: tout système peut être vue comme un système dynamique à interactions et rétroactions, et largement ouvert sur son environnement. Il n’est pas forcement utile de savoir le modéliser pour l’asservir, le simuler, ou développer un artefact mécanique pouvant reproduire ses dynamiques.. etc.
    (Ex: la reconnaissance d’image…. Ca marche mais ça n’aide en rien à comprendre comment le cerveau sait faire cela avec bien moins d’énergie et de moyens… Idem les logiciels de jeux, le jeu de go récemment…).

    Dès les années 50, le capital a fait le choix du modèle cybernétique qui exige des infrastructures, des machines avec des logiciels, des protocoles standardisés. Dès lors, le profit ne peut se jouer à ces niveaux, à moins que le capital accepte quelques monopoles privés ou publics dans ces domaines. Mais l’ensemble du modèle capitaliste se considérerait immédiatement freiné de son point de vue dans son déploiement. Inacceptable quand il a besoin de sortir de la crise structurelle du capitalisme de l’ère de la machine outil, de la révolution industrielle. D’où le déploiement de logiciels propriétaires ou libres mis plus ou moins gratuitement à disposition pour déployer un nouveau système productif qui est l’occasion de rabattre les cartes dans l’équilibre capital/travail.

    Pour le reste, l’émergence de géant du net relève du mouvement naturel de l’accumulation du capital selon les exigences des moyens de production à mettre en œuvre.
  • a commenté 2018-03-06 21:39:52 +0100
    La question des modèles économiques du logiciel est une question très importante qui structure déjà notre société.

    Il y a un développement économique propre à la Google/Microsoft qui cannibalise tout ce qu’ils peuvent. Être sur tout les ordinateurs (Windows) ou Smartphones (Android). Pour entre autre avoir le plus d’information qui peuvent être revendue. Un vrai cheval de Troie.

    Chez Airbnb, Uber … il y a le développement d’un travail non rémunéré fait par l’utilisateur qui donne son avis et qui donc favorise des fournisseurs de services, avec même les fermes du clique.

    Il y a un développement économique propre à Amazon qui poussent à des formes de déshumanisation du travail avec de la robotisation à outrance (cf cash investigation) et même à remplacer des services (la Poste).

    Il y a encore d’autre forme économique. Et l’une d’elle c’est le libre qui se bat aussi contre les GAFAM. Peut-être aussi pour survivre ? Mais cette économie c’est l’économie du partage. A chacun selon ses besoins en fonction de ses moyens. C’est le partage des outils et des connaissances, permettant aussi de nouveaux développement. L’utilisateur peut être partie prenante beaucoup plus que dans les autres formes économiques.

    C’est une économie accès sur le social et le solidaire. Beaucoup fonctionne grâce à des associations qui finance le développement.

    Mais le financement du libre doit être aussi mis en question. Peut-être ne faudrait-il pas oublier par exemple que Google finance massivement Firefox. Cela leur a permis le développement de compétence qui leur a permis de développer Chrome. Mais comme dans de nombreux autres cas, il n’est pas du tout garantit que Google financera très longtemps Firefox. On retrouve des linux dans un grand nombre d’appareil électronique (voiture, machine à lavé…). Apple utilise le noyau Free BSD qui est un Unix à peu près équivalent de Linux. Pour autant tous utilisent le libre gratuitement et rare finance son développement. Et quand c’est fait ce n’est pas désintéressé. Nous sommes dans une société capitaliste ne l’oublions pas.

    Donc la réflexion du financement du libre est capitale. Le travail réalisé n’est pas gratuit, même si les logiciels peuvent être fourni gratuitement. Cela pose tout à fait la question du financement des personnes qui développent ces outils. Du financement des moyens à mettre en oeuvre. Il n’est pas non plus possible à long terme de ne fonctionner que sur les souscriptions des associations et des personnes qui défendent cette économie. Même si pour l’instant il faut encore le faire.

    A vouloir toujours plus de gratuit ou de moins cher nous en venons nous aussi à une exploitation de l’Homme par l’Homme. C’est bien là un vrai problème, il faut payer à un moment où à un autre ceux qui produisent la valeur ajouté en donnant aussi des moyens pour se développer (l’investissement).

    Je ne sais pas si nous avons là de vrai réponse à ses questions, mais il est urgent d’y réfléchir et de faire de véritable proposition d’avenir.
  • a pris position important 2018-03-06 21:39:52 +0100
  • a pris position favorable 2018-03-06 21:39:51 +0100
  • a commenté 2018-01-09 10:25:33 +0100
    Les enjeux autour du logiciel libre ont été mis en débat depuis bien longtemps, et pour de toutes autres raisons qu’un éventuel besoin de changer la définition du salaire…
    Dans cette dynamique, un des problèmes est que la question du revenu de ceux qui les développent n’est jamais examinée. Que les communistes intègrent cette problématique pour juger de la démarche dans son ensemble me parait donc nécessaire. C’était le cœur de mon premier commentaire.

    @francis Rogard a complété alors son propos sur ce point en faisant référence à la proposition de B. Friot.
    Que le salaire, sous la forme proposée par B. Friot, soit envisagé comme forme de revenu pour ces producteurs du libre et plus largement pour la société peut-être une suggestion.

    Libre à chacun de considérer dès aujourd’hui que cette proposition devra être retenue par le congrès. Mais cela appellera forcément débat et un tel débat appellera un besoin de critique et d’analyse sur la conception proposée du salaire et une confrontation avec d’autres approches, notamment celle développée à partir des travaux des économistes classiques de A. Smith à Marx. Rappeler cela n’est pas jeter la suspicion comme le craint @Dominique Campagna ! C’est simplement rappeler comment se construit une culture et des orientations communistes.

    A moins que les propositions de B. Friot aient déjà été Panthéonisées ? Par qui, quand et à quel titre l’auraient-elles été ?
  • a commenté 2018-01-08 23:35:57 +0100
    Nous parlons de débat et Francis Velain jette la suspicion sur les concepts élaborés par Bernard Friot qui me semblent à moi très pertinents. Y a-t-il une nature communiste ? Où sommes nous là pour discuter et faire du prochain congrès un congrès sans à priori et un congrès vraiment novateur et extraordinaire.
  • a commenté 2018-01-08 23:28:10 +0100
    Sur l’interpellation de Dominique sur l’enjeu des libertés individuelles, je me demande si cela relève du débat sur le “libre” ou sur “les institutions démocratiques”

    Qui peut et comment garantir la vie privée ? Ceux qui écrivent les logiciels ? Ce serait à coup sûr une rupture révolutionnaire…

    Plus fondamentalement, la vie privée est un enjeu majeur parce que le monde des hommes devient un monde des données. Libres ou pas , le logiciel n’est ici qu’un moyen technique parmi d’autres au service d’une approche systémique proposée dès 1947 par Wiener: la cybernétique…. Et ce système repose sur le traitement massif de données, du passé et du présent… Il a pour lui d’ouvrir de larges espaces d’efficacité productives au travail… Il a contre lui son besoin de données… Après la vague de libéralisation dans l’industrie des télécommunications, le propre de la situation est que personne ne souscrit d’abonnement auprès d’un Google mais que celui-ci collecte et use massivement de ces données.

    Cela dit, l’idéologie du libre, initiée aux USA, n’est pas née de l’enjeu “sécuritaire”. L’enjeu initial était la préservation de la liberté d’entreprendre face à de possibles monopoles. Cette origine profondément libérale et parfois libertarienne ne peut être ignorée dans nos analyses.
  • a commenté 2018-01-08 22:54:49 +0100
    Ce n’est pas seulement un aspect commercial mais un problème de liberté de penser, de vie privée.. Nous les disions il y a déjà longtemps qui possèdent les tuyaux un jour possèdera le contenu des tuyaux et nous sommes arrivés à ce stade. Le parti doit prendre le chemin des résistants. Les américains et peut-être d’autres nous préparent une société hypersurveillée. Ils peuvent tout connaitre de nous. Il est important de pouvoir lutter contre cela en choisissant des logiciels qui tentent d’échapper à cela. C’est le sens du logiciel libre. Va regarder Framasoft une coopérative parmi d’autres qui cherchent à sortir des logiciels qui échappent à cela. Ce ne sont pas des illuminés ou des complotistes mais des ingénieurs, des développeurs, des chercheurs qui ont compris cela. Nos libertés sont en danger. Nous ne devons pas prendre de retard dans ce domaine. Ce n’est pas un problème de travail gratuit. C’est une vision erronée du logiciel libre. Lisez les différentes sites coopératifs ou même le parti pirate qui s’est créé sur la base de nos lacunes… Il faut réfléchir à cette grave question…
  • a commenté 2018-01-08 22:53:58 +0100
    @francis Rogard

    La réaction de Francis Rogard à ma double problématique me conforte dans l’idée que la question du revenu, donc du modèle économique, (pas la question de qui utilise ou pas les logiciels libres, à ne pas confondre d’ailleurs avec “gratuit” – cf. Gmail est gratuit pas libre-, ni celle de la gestion responsable de ressources par essence “communes”) devrait être centrale dans nos réflexions sur le libre et les communs.

    Une première raison est évidente. Les communistes n’ont pas moins à considérer en adversaire de classe l’apprenti startup qui rêve de devenir Gafa parmi les Gafa que le capitaliste Microsoft ou Google (ex-startup qui a mieux réussi que d’autres…).

    La seconde raison est plus “théorique”. Le communisme pas plus que le capitalisme ne sont des économies de la répartition de la richesse (contrairement aux sociétés fondées sur le mode de production féodal), mais des économies de la production qui incluent chacune leurs propres modalités de répartition de la richesse socialement produite.
    La différence des modalités de répartition tient au fait que l’un se prononce pour une société sans classes, sans propriété privée des moyens de production et d’échanges; et que l’autre se prononce pour une société de classes et de la propriété privée.
    “Libres” et “communs” laissent ouvertes cette problématique des classes et de la propriété privée individuelle ou associée. Interroger ces approches à partir du revenu permettrait de lever quelques hypothèques.

    Je ne suis pas certain que l’on puisse mettre sur un même plan les formes de propriété proposées au XIXe siècle par les utopistes socialistes et la création de la sécurité sociale… et qu’il y ait beaucoup de lien avec l’idéologie en cours du libre et des communs que nous héritons en droite ligne des USA avec ces différentes approches.

    Quant à savoir si les propositions de B. Friot sont de nature communiste, cela relève d’un autre débat. Je ne suis pas certains que les protagonistes significatifs du libre et des communs y accordent d’ailleurs beaucoup d’intérêt.
    Par contre, la lecture du manifeste peut aider à formaliser une stratégie communiste à tous les échelons des institutions politiques. A commencer par le développement d’entreprises et de services publics…
  • a commenté 2018-01-08 22:37:02 +0100
    Je voudrais rappeller à francis Velain que les logiciels libres ont été imaginés pour échapper aux menaces de surveillance et de main mise des GAFAM. Ce n’est pas un aspect commerciale ma
  • a commenté 2018-01-08 22:37:01 +0100
    Je voudrais rappeller à francis Velain que les logiciels libres ont été imaginés pour échapper aux menaces de surveillance et de main mise des GAFAM. Ce n’est pas un aspect commerciale ma
  • a commenté 2018-01-08 21:41:22 +0100
    Pour répondre aux deux remarques :
    1) Qui utilise les logiciels libres ? tout le monde en utilise (chrome, firefox, gmail, Libre office, Lecteur VLC …) comme navigateur, traitement de texte, messagerie, lecteur multimédia …
    Qui fabrique des logiciels libres ? ce sont principalement des laboratoires de recherche universitaires donc des enseignants/chercheurs payés par l’état ou des individuels qui développent en plus de leur travail.
    Qui exploite le logiciel libre ? Certains l’utilisent pour des opérations commerciales mais globalement sauf pour des cas très spécifiques, pour plus de 95 % d’utilisation on peut choisir des logiciels libres. J’espère que le camarade n’utilise par Microsoft ou des logiciels comme Word ou autre. Le problème est de ne pas favoriser les entreprises qui vendent du logiciel, le problème est que les gens doivent faire le choix du libre.
    Il existe aussi les entreprises qui forment à l’utilisation des logiciels libres ou les adaptent pour des implantations dans les entreprises. Ceci est un problème d’exploitation et non de création.

    2) Il ne faut pas évidemment faire de raccourci rapide commun = communiste, il faut en effet ajouter aux biens communs le problème de l’exploitation et de la régulation de ces biens par tous (idem au début de la Sécurité Sociale gérée par les syndicats ouvriers de même pour les retraites).
    Pour autant je considère que c’est un exemple d’économie communiste avec les quatre libertés : utiliser, étudier, copier, modifier et redistribuer. Ceci associé au principe démocratique de gestion par des forums de discussion internationaux.

    Je pense que nous devrions, nous communistes, tous les jours participer au développement de ces communs : utiliser le logiciel libre, les banques coopératives, les scops, les coopératives agricoles ..
    Nos municipalités devraient être des références sur l’utilisation et le développement des biens communs comme sur le durable et l’écologiquement responsable.

    La définition basée sur l’existant ( logiciel libre, SS, retraite, coopératives …) d’une autre société doit être l’objet de notre congrès qui devrait en conclusion proposer à tous la société que nous voulons.
    Je pense que les travaux de Bernard Friot peuvent être la base de notre réflexion.
  • a commenté 2018-01-08 11:15:12 +0100
    @Dominique Campagna
    @francis Rogard

    Logiciel libre = économie communiste ?
    Le raccourci est bien trop rapide pour être recevable!

    Je ne soulève ici que deux points:
    1. De quoi vivent ceux qui développent ou usent des “logiciels libres”? Cela éclairera en partie mais de manière décisive le mode de production (le modèle économique) à l’œuvre….
    2. La convergence des idéologies du libre et des communs obligent à leur lecture critique avant de s’enflammer. Par exemple l’affirmation commun = communisme n’est pas si évidente que cela: En Suisse les alpages sont souvent fait communs, pas le bétail y paissant. Par essence ce qui est fait commun est disponible pour tout type d’activité: capitaliste, communiste, associative, lucrative ou pas etc… La preuve par l’algorithme de la division euclidienne, les liens hypertextes qui sont des fruits de la recherche, de la science…
  • a pris position défavorable 2018-01-08 11:15:12 +0100
  • a commenté 2017-12-28 16:07:57 +0100
    Pourquoi un monde du libre ? Des camarades pensent encore que le monde du libre veut détruire le fruit du travail des GAFAM. Non le monde du libre est né parce que, certes, des spécialistes ont compris le danger de laisser dans quelques mains de quelques-uns toute la circulation de l’information et à terme d’en contrôler les contenus. C’est notre liberté individuelle de s’informer, penser et d’être qui est en jeu. C’est un positionnement sur lequel nous avons encore pris du retard. Et sur la base de ce retard, des partis se sont formés pour prendre la place que nous n’occupions pas (parti pirate). Nous avons vécu ce même phénomène avec l’écologie. Il est encore temps d’agir les menaces sont déjà présentes dans les discours de TRUMP sur l’internet
  • a pris position important 2017-12-28 16:07:57 +0100
  • a pris position favorable 2017-12-28 16:07:56 +0100
  • a commenté 2017-12-22 18:14:31 +0100
    Les enjeux du libre sont déterminants et j’ai pu constater que le Parti avait construit des liens avec l’April, l’association de défense du libre en France (cf Fête de l’Huma). La difficulté demeure de donner accès à cette “prise de conscience” au plus grand nombre possible de camarades et d’utiliser au mieux “nos ressources internes”. En effet, un certain nombre d’entre nous disposent de réelles compétences en la matière (utiliser un système d’exploitation libre ne s’improvise pas) et parfois militent dans d’autres lieux pour défendre le libre. Or, le Parti peut, et doit, être un vecteur dans le débat public en faveur du libre. Je pense que cette question a atteint une maturité suffisante (cf États généraux du numérique du PCF) mais encore une fois, tout dépend de l’endroit ou on positionne le curseur : à savoir, est-ce une question essentielle dans l’élaboration d’un Projet communiste informationnel du XXIème siècle? / ou un débat parmi d’autres qui rassemblent principalement ceux pour lesquels ça fait parti des centres d’intérêts dans leur engagement au Parti ?
    Est-il utile de rappeler que le logiciel libre est considéré comme un projet de société en tant que tel par ses théoriciens et une des conditions sine qua non pour préserver nos libertés ? ;-)
  • a publié dans La révolution numérique 2017-12-22 15:44:29 +0100