Notre démarche stratégique de transformation et de rassemblement, sur la base d'un bilan de la période écoulée et des enjeux de la période nouvelle - Congrès PCF

Rien ne se fera sans le peuple.
Contributeurs :

Pas de conquêtes électorales sans rassemblement majoritaire, sur un contenu qui réponde aux réformes et exigences sociales, démocratiques, écologiques qu’impose l’ampleur de la crise systémique du capitalisme. Union et rassemblement ont toujours été un combat, au cœur de la construction et du rassemblement des forces de gauches et de progrès. Historiquement le PCF a joué un rôle moteur dans cette union et rassemblement, au bénéfice du monde du travail et de la création, du pays, l’intervention populaire a joué un rôle décisif dans ses conquêtes. Comment dans la société d’aujourd’hui, retrouver les chemins qui ouvrent l’espoir « des jours heureux » Nous sommes convaincus que rien se fera sans le peuple, c’est la question centrale, à partir de laquelle se pose le projet, la stratégie, la transformation du Parti pour atteindre cette objectif dans la durée. Créer les conditions du local au mondial pour que les citoyennes et citoyens s’approprient la politique sur les questions au cœur de leurs préoccupations, dans une construction commune de l’union et du rassemblement. C’est à partir de cette intervention populaire avec des formes qui lui corresponde que peut se construire durablement union et rassemblement, Les accords électoraux prenant appui sur cette intervention populaire, ce qui positionne le rôle du PCF dans le cadre d’un nouvel espace, au cœur de nos choix, la Démocratie comme moyen et comme objectif, le dépassement du capitalisme passe par l’intervention populaire, c’est incontournable. N’est ce pas aussi cela pour reprendre une pensée de Marx « pour nous, le communisme n'est pas un état de choses qu’il convient d’établir, un idéal auquel la réalité devra se conformer. Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l'état actuel des choses. Et quand le peuple s’en mêle comme témoigne l’Histoire on peut abolir bien des états des choses !

Les commentaires

  • a commenté 2018-02-23 14:28:55 +0100
    L’idéologie allemande est en effet un texte central. Il fonde la raison de l’angle d’analyse qui sera celui du capital. Pour rappel la citation dans son contexte:

    “Le communisme n’est pour nous ni un état qui doit être créé, ni un idéal sur lequel la réalité devra se régler. Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l’état actuel. Les condi­tions de ce mouvement résultent des prémisses actuellement existantes”.

    Nous avons certainement mal traité de ces prémisses: en l’occurrence Marx explique immédiatement dans la foulée:
    “Du reste, la masse d’ouvriers qui ne sont qu’ouvriers – force de travail massive, coupée du capital ou de toute espèce de satisfaction même bornée – suppose le marché mondial; comme le suppose aussi du coup, du fait de la concurrence, la perte de ce travail en tant que source assurée d’existence, et non plus à titre temporaire. […]”

    Ainsi dans les prémisses qui font le mouvement, l’existence du prolétariat est immédiatement avancée…

    Après quelques développements, Marx constate alors que:
    “Jusqu’ici, toute conception historique a, ou bien laissé complètement de côté cette base réelle de l’histoire, ou l’a considérée comme une chose accessoire, n’ayant aucun lien avec la marche de l’histoire”

    Marx synthétise alors histoire du travail pour conclure:
    “il s’ensuit également que la masse des forces productives acces­sibles aux hommes détermine l’état social, et que l’on doit par conséquent étudier et élaborer sans cesse l’ « histoire des hommes » en liaison avec l’histoire de l’industrie et des échanges”.

    Et il n’aura plus guère besoin de revenir à ce cheminement dans le capital. En tout état de cause, la seule idéologie allemande appelle à réfléchir nos résultats électoraux à partir de notre travail avec ce prolétariat qui est au prémisse du mouvement du monde
  • a pris position important 2018-02-23 14:28:54 +0100