Amendements
Le communisme de notre temps - Congrès PCF

COMMISSION NATIONALE ECOLOGIE PROPOSITIONS AMENDEMENTS Le coomunisme de notre temps / PROJET
Contributeurs :

Page 11 – ligne 28 : Remplacer les mots développement humain par développement humain durable

Page 11 – ligne 28 : ajouter progrès social et écologique

Page12 – Ligne 21 : Remplacer titre du chapitre par « Portons haut notre ambition d'écommunisme »

Page 12 – ligne 22 et suivantes jusqu'à ligne 35 remplacer les deux premiers paragraphes par le texte suivant:

Depuis longtemps les militant·e·s communistes participent dans les luttes à la conscience citoyenne et écologique mondiale. Avec les assises communistes de l'écologie nous avons franchi un cap en caractérisant un ensemble de parti-pris communistes sur l'écologie. Nous avons donné un nom à cette ambition : l'écommunisme. Seuls le débat et les décisions partagées par le plus grand nombre, sont de nature à faire bouger les lignes. C'est déterminant, pour agir efficacement et réduire les nuisances que font peser sur l'humanité le volume et la nature des activités dans le système économique et de production actuels. En effet, le mode de production du capitalisme, mondialisé et financiarisé provoque partout des dégâts humains et environnementaux colossaux : perte dramatique de biodiversité, raréfaction  de certaines ressources naturelles, changements climatiques, pollutions diverses, accidents et gâchis industriels et financiers, scandales alimentaires ainsi que leurs multiples incidences sur la santé humaine… Rien n'est plus urgent que de soustraire les biens communs des griffes du marché capitaliste. Avec les plus démuni·e·s, nous voulons mettre du contenu de classe dans l'écologie car elle est au cœur d'enjeux qui ont pour conséquence le développement des inégalités, ici, en Europe et dans le monde. La lutte, dans un même mouvement, contre les inégalités sociales et environnementales, dans les entreprises et notamment dans les quartiers populaires, là où la crise sévit le plus, constitue un « marqueur » communiste. Prélever beaucoup moins de ressources naturelles est une obligation dans ce monde fini. Pour dépasser le capitalisme prédateur, il est incontournable d'amplifier les mobilisations pour inventer, dans les luttes et les rassemblements, un nouveau mode de production et de consommation respectueux du travail des femmes et des hommes, comme de la nature. Le développement de nouvelles formes de production – intégrant écoconception et économie circulaire - est une absolue nécessité. Nous refusons tout projet de société qui parierait sur les peurs. La place du travail scientifique conserve, à nos yeux, toute son utilité pour comprendre le monde. La nation doit accorder beaucoup plus de place à la recherche, à l'innovation, au développement des technologies et à une industrie respectueuse de son environnement social et écologique.

 

Page 13 – ligne 6 : Ajouter les lignes suivantes L'alimentation comme l'eau sont nécessaires à la vie, or, dans le monde, des millions de personnes en sont privées tandis qu'à l'autre bout, se développent des maladies chroniques dues à la mal-bouffe. L'alimentation doit être pensée dans son ensemble, « de la fourche à la fourchette », afin de répondre à la satisfaction des besoins d'une alimentation saine et accessible à toutes et tous. Dès lors, juste rémunération des producteurs, circuits courts, relocalisation, transparence des processus industriels de transformations doivent être au cœur de nos préoccupations. Les liens entre écologie, agriculture, alimentation et lutte contre la précarité voire la pauvreté doivent être, encore plus, un axe de mobilisation régulier.

Les commentaires

  • a commenté 2018-11-10 18:08:11 +0100
    Si notre parti ne sort pas de ce Congrès, malgré les carences de la base commune sur la question cruciale de l’écologie, avec la prise en compte déterminée et massive, parmi les militants, de l’urgence indissociablement écologique et sociale , il aura pris encore un retard peut-être insurmontable. La sauvegarde des conditions de survie de l’humanité, menacée à l’échelle de deux ou trois générations, exige une activité populaire rassemblée pour mettre le capitalisme hors d’état de nuire.
  • a commenté 2018-11-09 23:53:33 +0100
    Page 12 ligne 22 a 35 et page 13 ligne 6 et les changements proposes par Herve Bramy
    Suite a mes interventions dans les chantiers du congres sur l’eau, je reviens a la charge pour insister sur l’enjeu local, national et international autour de ce bien commun. Les annees qui viennent sont patrticulierement sombres pour la paix mondiale et comment ne pas voir que l’eau est au centre des batailles geostrategiques qui menacent, tant au chapitre des changements climatiques qu’a celui des gaspillages et pollutions?. Outre le droit d’acces a l’eau potable qui est fondamental, l’eau se situe au centre du developpement humain durable que nous défendons parce qu’elle est un facteur de production (agricole et énergétique), parce qu’elle est source d’emplois et surtout parce qu’elle est l’affaire de tous. Ce dernier point d’entree est un lieu evident de developpement des prises de conscience locales et de co-elaboration des plans de gestion des ressources en eau au niveau des bassins versants et des grans aquifères. Les grandes firmes multinationales de l’eau le savent bien qui font d’immenses profits avec l’eau et l’assainissement et pas seulement au niveau de la distribution d’eau potable mais au niveau du scandale de l’embouteillage avec des produits plastiques mais plus largement avec la construction des grands barrages, la grande irrigation et l’accaparement des terres. C’est dire que ce bien commun qu’est l’eau est au centre de ce que nous appelons l’eco-communisme et qu’il est grand temps d’arreter d’en parler en “passant” ou en association avec d’autres themes qui prennet tout de suite toute la place comme l’alimentation et l’énergie (voir la proposition d’amendement d’Herve Bramy, page 13 ligne 6). Je suis disponible pour proposer une ADDITION pas un amendement sur la base de ce qui precede.
  • a commenté 2018-11-09 16:43:00 +0100
    Suite a mes interventions dans les chantiers du congres sur l’eau, je reviens a la charge pour insister sur l’enjeu local, national et international autour de ce bien commun. Les annees qui viennent sont patrticulierement sombres pour la paix mondiale et comment ne pas voir que l’eau est au centre des batailles geostrategiques qui menacent, tant au chapitre des changements climatiques qu’a celui des gaspillages et pollutions?. Outre le droit d’acces a l’eau potable qui est fondamental, l’eau se situe au centre du developpement humain durable que nous défendons parce qu’elle est un facteur de production (agricole et énergétique), parce qu’elle est source d’emplois et surtout parce qu’elle est l’affaire de tous. Ce dernier point d’entree est un lieu evident de developpement des prises de conscience locales et de co-elaboration des plans de gestion des ressources en eau au niveau des bassins versants et des grans aquifères. Les grandes firmes multinationales de l’eau le savent bien qui font d’immenses profits avec l’eau et l’assainissement et pas seulement au niveau de la distribution d’eau potable mais au niveau du scandale de l’embouteillage avec des produits plastiques mais plus largement avec la construction des grands barrages, la grande irrigation et l’accaparement des terres. C’est dire que ce bien commun qu’est l’eau est au centre de ce que nous appelons l’eco-communisme et qu’il est grand temps d’arreter d’en parler en “passant” ou en association avec d’autres themes qui prennet tout de suite toute la place comme l’alimentation et l’énergie (voir la proposition d’amendement d’Herve Bramy, page 13 ligne 6). Je suis disponible pour proposer une ADDITION pas un amendement sur la base de ce qui precede.
  • a publié dans Amendements
    Le communisme de notre temps
    2018-11-05 15:34:00 +0100