Amendements
Un nouvel internationalisme pour relever le défi de la mondialisation capitaliste - Congrès PCF

4.1 De profonds bouleversements mondiaux
Contributeurs :

Supprimer le paragraphe 37-43

Les commentaires

  • a commenté 2018-11-12 17:16:05 +0100
    OK pour approfondir ces questions économiques, y compris avec l’analyse de ce qui s’est fait en URSS, et mener un débat sur le salaire à vie de B Friot car en effet, pour ce qui me concerne, j’aimerais y voir plus clair..En tous les cas ça va mieux en le disant ( en quoi un retour sur le bilan de l’URSS est nécessaire )
    Par contre pas d’accord pour placer l’économie au dessus de tout et relativiser la place de la démocratie dans notre combat.( pour moi cet aspect du bilan de l’expérience des pays socialistes n’est pas superficiel et les conséquences que nous en avons tirées sont des bases fondamentales de mon engagement au PCF)
    La base commune me semble pour le moins ambigüe ( la transition socialiste pour moi c’est ce qui a échoué en URSS), puisqu’on se retourne vers le passé il faudrait poser ce que l’on retient en positif de nos principaux congrès depuis le 22ème, cela permettrait en évitant d’éventuels procès d’intention de mieux développer la critique de ce que l’on a fait depuis. Pour ce qui me concerne c’est peut être à tort mais je ressens ce texte comme un grand retour en arrière sur la question de la démocratie et du principe que “l’émancipation des travailleurs sera l’oeuvre des travailleurs eux mêmes”. J’espère que le Congrès, à commencer par celui de ma section, me permettra de transformer ces inquiétudes en ambitions communes.
  • a commenté 2018-11-05 19:27:07 +0100
    Malheureusement, non , le bilan de l’expérience soviétique n’a pas été mené à son terme. Seuls les aspects les plus évidents ont été abordés. Libertés, bureaucratie etc. Mais les raisons économiques de l’effondrement n’ont pas été analysées et encore moins assimilées. Je n’en veux pour preuve que l’engouement que soulèvent les propositions de Bernard Friot pour le salaire à vie, alors qu’elles reproduisent pour l’essentiel les mécanismes en vigueur en URSS dans les années de stagnation Brejnévienne: absence de crédit bancaire, prix artificiels, création monétaire non contrôlée, déconnexion de la répartition et de la production concrète … Autant de pratiques qui ont conduit l’économie soviétique à son effondrement. C’est en cela qu’un bilan “communiste” est nécessaire. Non pas parce qu’il constituerait une histoire officielle, mais parce qu’il doit aider le mouvement communiste à analyser ses propres errements et à redéfinir des chemins pour ne pas les reproduire.
  • a commenté 2018-11-04 18:58:53 +0100
    j’ai le même amendement ? en voici les raisons
    Après la chute du mur de Berlin et l’échec de l’expérience soviétique, l’existence d’une expérience propre du communisme français a permis au PCF de ne pas être emporté dans l’effondrement de l’URSS et de décider de rester le PCF. Par la suite la réflexion sur les causes de l’échec du “socialisme réel” s’est poursuivie, notamment avec l’affirmation que les moyens doivent être conformes au but ( " la fin ne justifie pas les moyens")
    Aujourd’hui, s’emparer des recherches historiques sur ce qu’a été et ce qu’ a représenté l ‘URSS, et retracer l’histoire de notre parti à travers ses décisions de congrès me semble utile pour la formation des militants, par contre un “bilan communiste” ( pourquoi pas globalement positif!) semble un retour a une histoire officielle tout à fait apte à nous enfoncer dans la “diabolisation construite contre nous”.
  • a commenté 2018-10-26 16:20:12 +0200
    Un “bilan” de l’expérience historique de l’URSS et des pays de l’Est, je dirais une analyse critique a été entreprise par le PCF, en particulier au cours de plusieurs congrès, il ne faut donc pas commencer par sous-entendre qu’elle n’existe pas (Cf Georges Marchais, Démocratie) même si elle demeure incomplète, la recherche historique nous permet aujourd’hui d’y retravailler mais sans relativisme ni sentimentalisme.