Amendements - Relever les défis de la crise - Congrès PCF

Amendements relever les défis de la crise
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Page 7 Supprimer les lignes 17 et 18. Ajouter un paragraphe : Nous vivons une période historique sans équivalent. Les bouleversements auxquels nous assistons sont d’une ampleur telle, que le monde dans lequel nous vivons n’a plus rien à voir avec celui que nous connaissions il y a quelques décennies encore. Le niveau des connaissances, des avancées techniques et technologiques permettrait de répondre aux grands défis de l’humanité. Seul le système capitaliste et son unique boussole du profit immédiat nous en empêche. Il génère tellement de convulsions, de souffrances, de guerres, de misère que rien n’est écrit du devenir de l’humanité. Le capitalisme met en péril le devenir même de l’humanité et de notre planète. La faim et la sous-alimentation perdure dans le monde, la violence et les guerres se multiplient, la réduction de la biodiversité atteint un tel niveau qu’elle met en cause le développement de la vie, la marchandisation des êtres humains (trafics d’organes, gestation pour autrui, traite d’humains…) se développe, les déforestations ont des conséquences dramatiques… Ce système est en crise, une crise systémique qui a un impact sur tout ce qui fait la vie en société. Crise économique, financière, écologique, démocratique, crise de civilisation… Car il a pour ambition de soumettre à sa logique le travail, la nature, l’énergie, l’argent, l’alimentation, la santé, les relations entre les individus. Nous en mesurons, chaque jour, les conséquences dramatiques pour les populations : privatisation et marchandisation progressive de toutes les activités humaines, transformation de l’organisation du travail afin de déposséder les salariés de la maîtrise et de la finalité de leur travail, concentration de la propriété entre quelques actionnaires qui sont à la tête de multinationales gigantesques et augmentation des dividendes qui leur sont versés, libéralisation des échanges qui abaisse les normes sociales et écologiques, graves remises en cause des libertés et de la démocratie qui représentent aujourd’hui une entrave pour le capitalisme…Certains considèrent même que nous sommes entrés dans un système post-démocratique. Faire de tout marchandise, telle est la logique capitaliste. Cette logique suscite un véritable rejet, un refus des régressions, des gâchis humains et environnementaux qu’elle entraîne. C’est un point d’appui pour notre combat, mais il ne faut pas sous-estimer, les replis, les rejets de l’autre que cela engendre, l’affaiblissement de l’idée même d’intérêt commun ou de la nécessité de l’action collective pour conquérir de nouveaux droits. Supprimer les lignes 31 à 33. Supprimer les lignes 45 à 49. Ajouter après la ligne 49 : Les forces du capital cherchent à préserver leurs privilèges par tous les moyens, les courants réactionnaires se déchainent, nous le constatons sur l’ensemble de la planète et singulièrement en Europe, mais ceci n’empêche pas le fait que la question de la sortie de ce système prend une actualité, une urgence même tout à fait nouvelle. Supprimer page 8 ligne 2 de « mais les multinationales » jusqu’à la fin de la ligne 5. Supprimer lignes 9 et 10 : de « mais le capitalisme l’utilise »… jusqu’à.. « des temps de la vie. » Supprimer de la ligne 11 à la ligne 19. Ajouter : Le capitalisme est aujourd’hui un frein majeur au développement de l’humanité, capable de répondre à des défis hier encore inimaginables. Cette situation engendre des inégalités sans précédent mais aussi des batailles qui ouvrent vers une autre conception de l’organisation de la société.

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