Elections Européennes 2019 - Congrès PCF

SECTION PCF CHAROLAIS-BRIONNAIS
Contributeurs :

Point sur les actions en cours :

  • -  Tract sur les Lycées. Le texte de Michel est bon mais trop long pour être distribué devant les lycées. Le texte sera mis à disposition sur le site de la fédération mais le tract sera succinct, attractif et avec un QR code qui renvoie au texte grâce à une application sur les Smartphones. Le texte demande à être revu et il sera envoyé à plusieurs camarades pour cela. Jeff s’occupe de la mise en page.

  • -  Point sur la journée de formation du 3 mars. 4 camarades de notre section ont participé au premier module sur le traitement de texte. De l’avis général, la formation a été appréciée, le contenu était dense et il faudrait peut-être envisager une suite (7 personnes du ChaBri)

  • -  Rappel de l’importance de la conférence fédérale du 10 mars à Chalon. 3 textes de préparation. La conférence fédérale est préparatoire au conseil national qui devra prendre des décisions pour les européennes de 2019.

    Poursuite du travail sur les élections européennes en appui sur un texte du CN. La discussion donne les éléments suivants :

  • -  Politique du PCF, Nationalisme et replis sur soi. Il faut que le PCF soit claire. Est-ce que le PCF a envie d’Europe ?

  • -  Les règles du GOPE (Grandes Orientations de Politique Économique). C’est important de prendre connaissance de ces règles qui s’imposent aux Etats quel que soit le président élu et le résultat des élections. On peut trouver ces textes sur Internet. Les pays ont des comptes à rendre quant à l’application des règles sinon des sanctions s’appliquent.

  • -  Pour la jeunesse, l’Europe est un acquis, études à l’étranger (Erasmus), sport et rencontres européennes, culture. Les aspirations des peuples ne sont pas prises en compte, le capitalisme tient les rênes.

  • -  Situation faite au peuple grec, seul contre tous

  • -  L’aspiration à la paix est toujours un moteur pour les peuples européens. Les gouvernements se sont toujours défaussés sur l’Europe. Les gens ont l’impression que l’Europe les a spoliés de la démocratie. Le parlement n’a pas de pouvoir, la commission européenne dirige comme un état capitaliste. Ceux qui votent contre l’Europe sont abusés, ils n’ont pas intégré que l’économie libérale est en crise. Les peuples paient la crise. Le parti doit cibler la question du pouvoir du parlement européen avec des propositions anticapitalistes.

  • -  La mise en place des régions en France s’est faite au forceps contre l’intérêt général. Ce sont les directives européennes qui se sont imposées. Il faut admettre que les grands pays qui dominent l’Europe sont tous structurés avec des régions fortes et autonomes (Allemagne, Italie, Espagne, Angleterre). En France, les régions sont totalement dépendantes du budget de l’Etat.

  • -  Il faut avoir en mémoire les travail fait par les partis de gauche PGE qui sont tous dans les groupe de la Gauche Européenne (GUE/NGL). Le Forum de Marseille a été un grand moment d’analyse des situations dans chaque pays. Il y a eu une forte demande de travail en collaboration avec l’idée de la création d’un Forum permanent. La solidarité internationale, qui nous est très chère au PCF, s’exprime dans le cadre européen mais il déborde les frontières actuelles de l’Europe. Ceci est le fruit du travail des partis communistes européens et d’autres organisations, syndicats, associations, ONG etc...

  • -  La mondialisation n’est pas à craindre car c’est un mouvement naturel, c’est la globalisation du capitalisme qui enfonce les aspirations des peuples.

  • -  L’Europe remodèle les paysages géographiques locaux

  • -  Il faut que le parti mette en avant le travail fait par nos élus au parlement et au sein du PGE et de la GUE/NGL. Aux dernières élections européennes Alexis Tsipras était notre candidat à la présidence de la commission et ses interventions ont eu un grand impact dans les pays européens mais pas en France. Les médis français n’y étaient pas pour rien. Il faut que nous ayons aussi un candidat en 2019. En France, les listes seront nationales. Il faudra aussi faire une liste de la gauche européenne. N’oublions pas qu’aux dernières élections européennes, la gauche a progressé au détriment de la sociale-démocratie mais cela n’a pas empêché ces derniers de faire une coalition avec les libéraux et conserver ainsi la direction de la commission.

     

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